Blogueur depuis 2005, je m’étais bien juré de ne jamais avoir de site à mon nom au delà d’un profil linkedin. Par discrétion et par crainte de trop m‘exposer. Mais je dois bien avouer que mon avis est très partagé sur ceux qui utilisent leur nom comme raison sociale.

Sans faire de demi-mesure, je pensais jusqu’à très récemment que ceux qui lancaient leur site en mettant leur nom en avant (et qui ne sont ni transporteur routier, ni déménageur) étaient au choix :

  • Des experts reconnus et respectés ayant vendus des millions de bouquins.
  • De pseudos gourous à l’égo démesuré en quête de reconnaissance.
  • Des has been encore ancré dans le passé à l’âge des réseaux sociaux, de Linkedin à Medium

Bon, l’un n’empêche pas l’autre en fait.

La transformation n’est pas que digitale

Mais voilà, les shifters, auteurs et conférenciers reconnus, n’utilisent pas leur site pour ne faire que de l’auto-promotion. Ils offrent à leurs lecteurs du contenu original permettant de dépasser leur dernier bouquin ou approfondir leurs propos. Ils nous offrent leurs idées pour nous guider, nous inspirer et nous aider à construire un raisonnement sur les sujets où ils sont pionniers.

Néanmoins il m’aura fallut 5 ans pour finalement mettre ma photo en haut de la première page. Pendant 5 ans il n’y avait qu’une chaise vide (photo ci-dessous) pour plusieurs raisons :

> La première est que je ne suis pas un expert, je suis un ex-chef d’entreprise qui a du temps. Mon job aujourd’hui est d’ouvrir des fenêtres, de montrer des perspectives, d’indiquer des directions, voir parfois de choquer (un peu) et pas d’éblouir de mon savoir ou de mon expérience. C’est ce que je précise toujours au début de mes interventions et d’ailleurs je ne commence jamais de conférence en étant sur scène. Je laisse toujours la chaise vide !

> La seconde raison est que la chaise choisie n’est pas d’avoir n’importe qu’elle chaise. Il s’agit  d’une chaise « tulipe » dessinée en 1956 par Saarinen et éditée par Knoll qui selon moi représente le « Shift », la transformation, le changement, le lien entre « tradition et modernité ». En fait cette chaise est le premier élément de mobilier utilisant de l’aluminium. Un matériaux alors utilisé par l’aéronautique ! Comme quoi, une tendance peut aussi resurgir du passé…

pourquoi site benjamin chaminade

Mais 5 ans plus tard, le monde a évolué et mes interventions sur la transformations sont désormais tournée vers le management de l’innovation (comment créer une culture de l’innovation dans l’entreprise) et l’innovation managériale (Comment adapter mon management aux valeurs montantes portées par le changement de monde et les millennials).

Il était temps de revenir dans le « Game » comme le dise les youtubeurs en utilisant les outils sociaux actuels comme Linkedin certes mais aussi Youtube. Youtube avec 2 chaines différentes. Une chaine sur l’innovation au sens large : « No one is innovant » et une chaine plus RH et Management « Benjamin Chaminade« .

Générique marche de l’histoire

C’est ici que je dois expliquer mon générique. Plus de 2 ans et 2000 km m’ont été nécessaire pour réaliser les différentes séquence. Dans une vidéo explicative qu’il me reste à monter, j’explique que chaque costume est reconstitué de l’époque concernée. Ce qui a rendu l’enchainement des séquences difficiles car les reconstitutions historiques se déroulent sur une période assez courte dans l’année.

L’idée de ce générique est de revisiter le slide éculé que beaucoup de conférencier en innovation utilisent : celui de l’évolution de l’homme qui passe de l’Australopithèque au Sapiens-sapiens (photo de gauche)

 

 

L’idée du blog de Benjamin Chaminade est de :

  • Créer une plateforme d’échanges avec ceux qui travaillent sur les mêmes sujets. Il n’y a plus de gourous, ni d’experts, que des personnes en conversation avec d’autres.
  • Créer une relation avec mes clients, lecteurs et étudiants et qui me laissent régulièrement des questions en commentaires ici ou sur les réseaux sociaux
  • Montrer ma différence et ma vision du monde qui m’anime lors de mes conférences et accompagnements.
  • Me distancier ou me « déspécialiser » du sujet millennials qui n’est qu’un paradigme parmi d’autres dans les changements auxquels les entreprises doivent faire face.
  • Revenir vers mon vrai métier de « Conférencier en Innovation »ou « Architecte des organisations ». Oui, je sais, qu’est ce qu’il faut pas inventer pour être sur la première page de Google.
  • Tester le concept avant de lancer le site en Australie / UK

Pour finir, ma motivation n’est donc pas de me mettre en avant ou être reconnu dans la rue (je bosse dans les RH,et l’innovation  on me jetterait plutôt des pierres) mais de partager une vision.

Alors, si vous passez à Paris, envoyez moi un email, prenons un café. Echangeons sur le sujet de votre choix, connaissons-nous…et changeons le monde, une entreprise à la fois.

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