Curiosity matrix

Jusqu’en 2015 présent nous avions l’habitude de lire que la croissance dépendait de l’innovation, puis, notamment grâce à Creative day, l’attention s’est portée sur la créativité comme source d’innovation. Il était logique qu’ensuite l’intérêt se porte sur l’étape précédente la créativité : la curiosité.

C’est pour entrer dans le détail de ce sujet qui me passionne que j’ai commencé à utiliser plusieurs outils pour identifier le niveau de curiosité de mes collaborateurs et de ceux de mes clients. Il s’agit de la première étape de ce qui mène à «la curiosité organisationnelle» et qui me parait être la prochaine grande vague managérial de résistance contre le tout IA. 

La matrice de curiosité se base sur 4 dimensions :

L’empathie : La volonté d’écouter les autres et la capacité de se mettre à leur place 
L’aisance à l’ambiguïté : La capacité à résister au stress et à l’incertitude 
L’intellectualisation : La capacité de s’intéresser à un sujet pour résoudre un problème plus que par intérêt pour le sujet lui-même
La curiosité : Le désir d’acquérir de nouvelles connaissances quelque soit le sujet 

Pourtant, stimuler la curiosité au niveau managerial peut avoir des effets extrêmement bénéfiques :

> Un manager curieux inspire plus de respect et permet à ses collaborateurs de développer des relations de confiance et de collaboration avec leurs collègues

> Un manager curieux rend son équipe plus rapidement adaptable à l’incertitude et à la pression extérieure en réduisant l’effet de sidération (arrêt causé par la peur devant un danger) 

> Un manager curieux encourage la créativité de ses équipes à améliorer leur résultat en les aidant à voir des opportunités ou d’autres ne voient que des obstacles.

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