Digital transformation : Reinventing management in 5 steps

You can talk about digital transformation all day long, without a real commitment to reinvent your management and create a proper « Management environment », nothing will be achieved.

Here are a few steps to begin with.

1. Making a proper case for the need to change

Whatever the reason, questioning of management practices should not just be a passing fad as it is something that affects everyone in a company.

2. Communicating openly and transparently

Management innovation is primarily cultural. It impacts values, beliefs, behaviours and changes century-old practices on a huge scale.

3. Creating a need for change

This step consists of allowing and encouraging staff to talk about well-known problems that are not usually broached Companies need to invite employees to formulate and express their problems, dissatisfactions, objections or doubts.

4. Mobilising collective intelligence

Solving problems and generating new ideas no longer needs to be based on models developed by renowned business consultants (they don’t exist any more, anyway). Rather it rests on the ability of companies to foster, and place value on, idea generation.

5. Building communities

Decompartmentalising a company, without changing the organisational chart, can be achieved by establishing “communities of engagement”.

Pour lire l’article entier (En anglais) rendez-vous sur Linkedin 

Programme de Formation en Management pour TOUS vos collaborateurs !

Formation en Management collaborateurs. Vous les connaissez ces formations en management qui vous proposent d’optimiser votre management, de viser l’excellence de vos collaborateurs, d’intégrer les enjeux de votre position de ‘Leader’ et bien sur, d’affirmer vos attentes concernant votre équipe ?

Mais..n’y a t’il rien qui manque à toutes ces formations de Management ou de Leadership ? Ne voyez-vous rien de gênant quand vous considérez, comme Lacoste par exemple, que la formation est un outil au service de la transformation globale de l’entreprise ?

Allez, je vous aide. Il manque…les personnes concernées ! Vos collaborateurs.

 

Respect et confiance entre le manager et ses collaborateurs

Dans un article publié sur le cercle les échos, j’explore une pratique qui devient aussi commune que les « vis ma vie » en entreprise : Les formations au management à destination du manager ET de TOUTE son équipe.

A la fin de l’article, je précise que la formation doit être composée de :
> 30% d’échanges avec les collaborateurs sur les sujets du recadrage, des retards, de la confiance, du respect, de l’écoute, de la créativité, etc.
> 30% d’exercices pratiques dans lesquelles les collaborateurs doivent résoudre un problème relationnel avec un membre fictif de l’équipe
> 10% d’interventions du manager qui décrypte certaines de ses actions qui n’ont peut-être pas été comprises lorsque les collaborateurs se sont plus des profanes du management

 

Programme de Formation en Management pour les collaborateurs

Voici donc le programme (un peu plus détaillé) de la formation management collaborateur que je propose à mes clients sur ce sujet.

Comme vous le voyez il s’agit de : Formation en Management
> Couvrir les basiques du sujet
> Démystifier le rôle de manager
> Favoriser la concertation
> Etablir une discussion sur les règles du jeu communes

1 > Introduction au management Formation en Management
Champs d’action du manager
Management ou Leadership quelles sont les différences
Les différents types de management

2 > Organiser le fonctionnement de son équipe Formation en Management
Identifier et connaître les valeurs de chaque membre de l’équipe
Clarifier les rôles et responsabilités de chacun
Fixer collectivement les objectifs et les indicateurs d’évaluation

3 > Animer et engager l’équipe 
Identifier et connaître les appétences et la personnalité de chaque membre de l’équipe
Construire des entretiens individuels (en sous groupe) pour évaluer, recadrer, motiver ou féliciter
Créer et développer un esprit d’équipe sur des postures managériales déterminées ensemble

4 > Gérer les situations difficiles et le changement Formation en Management collaborateurs
Comprendre le changement et les étapes de la résistance au changement
Comprendre ses propres réactions face au changement
Construction collective d’une méthodologie d’accompagnement du changement

Technologies émotionnelles, empathie et lieu de travail

Technologies émotionnelles

Je lance une série d’articles sur l’innovation, les technologies et le lieu de travail dans les chroniques du journal du net.

Cette semaine, je commence avec les technologies émotionnelles ou technologies de l’émotion appliquées à la prise décision, la concentration et l »engagement sur le lieu de travail.

Je reviens sur mon expérience Australienne quand je dirigeais InsideRH spécialisé dans l’engagement et mon amitié avec Nam, un entrepreneur surprenant et inspirant.

La suite sur sur le site du Journal du net

technologies émotionnelles

Nouvelle série sur le podcast « No one is innovant » : Iconoclaste

Podcast iconoclaste

Cela fait plusieurs années que je souhaite réaliser ce projet : Interviewer des « iconoclastes », d’où ce Podcast inconoclaste

Avec la mode des Podcasts – qui avait disparue pendant quelques années avant de revenir – 2018 est le bon moment pour le lancer. Podcast inconoclaste

Alors qu’est-ce qu’un iconoclaste ? Et bien je n’en suis pas encore complètement sur, même si j’ai bien ma petite idée pour avoir écrit un article sur ce sujet et donné une conférence sur les iconocalstes à TedXAlsace.

Je suis au début du chemin avec l’enregistrement de ce Podcast inconoclaste, mais pour l’instant je suis parti sur l’idée qu’un iconoclaste:

  • Utilise le système tout en restant en dehors du système
  • Montre sa différence sans peur d’être ridicule
  • Ne peut pas résoudre un problème déjà rencontré de la même façon
  • Ne peut pas copier sans y ajouter quelque chose
  • Est entouré socialement

La question que ce Podcast va m’aider à répondre –  avec un livre à la clé pourquoi pas – est « Comment devient-on un iconoclaste ? Est-ce suite à un événement ou nait-on comme ça ? « .

Pour vous abonner au Podcast :
Sur Soundcloud  et sur Itunes

Le tournage du générique :

 

 

Innovation : de l’invention à l’intention

Depuis les premiers épisodes de innovation weekly et en conférence, j’essaie de faire la part des choses entre l’invention (résultat), l’environnement de l’entreprise (contexte),  la culture de l’innovation (moyens) et l’aventure humaine (méthode).

Je dois le reconnaître, les innovations que je présente, semaine après semaine, ne sont finalement que des « inventions ». Et c’est sans doute un peu trop facile…

Ces innovations (Apple sort un iphone, Tesla une bagnole, SpaceX une fusée, le vatican un hackaton,…) sont autant de raccourcis faciles à faire qui ne présentent que le résultat clinique d’une démarche complexe. Et c’est là que le bas blesse, que peut-on apprendre de ces inventions terminées si l’on souhaite devenir une entreprise innovante ?

On ne peut pas partir de l’omelette pour revenir aux ingrédients et aux compétences du cuisiner !

Parler de ces innovations revient à vous servir une omelette à la truffe. C’est bien une omelette à la truffe, mais imaginons que vous souhaitez refaire la même recette. Comment faites-vous ?  Où irez-vous acheter vos truffes ?s De quelles tailles ? De quelle compétences avez-vous besoin pour les choisir et les cuisiner ? Et de quel matériel ?…*

* Bon, c’est un peu trop simple cette histoire d’omelette, j’aurais du choisir un Homard des îles à la Newburg à la place

L’invention

D’abord, vous avez l’invention.
L’invention est une idée créative qui devient un prototype en espérant devenir une innovation…Pensez Leonardo da Vinci, pensez Thomas Edison ou Emmet Brown.

Alors certes, l’invention fait entrer l’idée dans le monde physique alors que l’imagination et la créativité sont des processus mentaux. Et certes, contrairement à l’innovation – qui peut être une amélioration continue d’un produit/service/process qui existe déjà – une invention n’existait pas avant.

Mais ce sujet ne m’intéresse pas pour 3 raisons :

> C’est le produit final, quid des personnes qui ont créé cette innovation, des difficultés rencontrées et des obstacles dépassés ?
> Comment reproduire le process d’innovation qui a permis à cette invention de se réaliser ? Dans quel contexte et quelle culture d’entreprise ?
> C’est nouveau donc l’invention n’a pas encore trouvé son public et il peut-être parfois difficile de distinguer la mode passagère de l’innovation

C’est ici que je pense que j’échoue dans innovation weekly. Faire une émission sur les inventions est très facile, il suffit de lire la presse ou d’attendre les communiqués de presse pour être noyé sous les news d’entreprises qui innovent.

C’est la matière première de beaucoup de conférence en innovation. Prenons quelques exemples que vous avez dû croiser :

W.L Gore & Associates, célèbre pour le tissus respirant Gore-TEx qui est aussi leader mondial dans un nombre phénoménal de produits, de la corde à guitare au vaisseau sanguin artificiel en passant par le fil de suture et le câblage aéronautique.
Gilette, qui a toujours 50% du marché mondial en 2017 – même si la chute est rude (70% en 2010) – avec ses rasoirs comme le Sensor ou le Mach III
Tchibo, ce détaillant allemand qui a combiné un café et un magasin, comme si Starbucks rencontrait la Fnac. Une autre invention à leur attribuer : vendre des produits pendant une semaine seulement. L’exemple le plus utilisé : ils ont vendus plus de télescopes en 7 jours que toute l’Allemagne en 1 ans.
Zappos, incontournable en conférences pour avoir repenser le service client en éliminant les scripts de vente et le temps de conversation limité et qui proposent aux jeunes recrutés un chèque pour partir pour vérifier leur motivation.

Mais voilà, je pense que que vous êtes d’accord aussi si vous êtes-là : On se fiche d’avoir une omelette ! Ce qui est plus intéressant et qui permet de reproduire la recette chez nous est de connaître la liste des ingrédients,  les outils utilisés par le cuisiner, sa cuisine et le cuisiner lui-même !

 

L’environnement de l’innovation

Je ne vais pas vous emmener sur le terrain du biais du survivant qui explique que les réussites extraordinaires de certains visionnaires sont cités en exemple alors que leur réussite dépend d’abord d’un contexte précis qui ne se reproduira sans doute jamais plus.

En dépassant le cadre de l’entreprise, intéressons nous à son environnement avant de nous intéresser à tous les éléments qui facilitent l’innovation : La culture d’entreprise, son business model, ses valeurs et le style de management utilisé commençons par  identifier les 3 principales forces entourant l’entreprise.

La concurrence

Qui sont les concurrents actuels, les nouveaux entrants, les produits ou services qui peuvent se substituer aux produit de l’entreprise  ?

Lorsque quelqu’un cite Gilette, on oublie souvent que l’entreprise perd des parts de marché chaque année à cause de la disruption de son marché via notamment Dollar Shave Club qui propose à qualité égale des prix plus attractif et la livraison à domicile.

Les forces sectorielles

Quelles sont les transformations actuelles de votre marché ? Quels sont les segments de marché qui s’accroissent et ceux qui diminuent ? Quels sont les liens avec vos clients et le coût de vous quitter ?

Pendant des années, Nespresso était connu pour son business model de « l’otage » où une fois que vous aviez acheté la machine adaptée vous ne pouviez plus quittez plus la marque avant que celle-ci ne tombe en panne. Ce qui n’est plus vrai désormais car 1) les machines sont moins chères et 2) les concurrents proposent aussi des capsules.

Les tendances

Quels sont les grandes tendances, technologiques, sociales, sociétales, économiques, politiques, environnementales etc (cf Trendstorming) qui pourraient menacer ou favoriser votre entreprise ?

Tchibo a clairement surfé sur la crise (tendance sociétale) et la recherche du meilleur prix, jusqu’à ce que les discounter proposent les mêmes offres…

La culture de l’innovation

L’approche par l’environnement (Tendances, etc.) dans lequel a été réalisé une innovation donne une première réponse au contexte de celle-ci et permet de savoir quelles innovations peuvent être répétées de celles qui dépendent tellement d’un environnement économique qu’elles resteront uniques (iphone, one-click…).

Une innovation qui réussit dépend de l’environnement de celle-ci, ok, maintenant, la concrétisation d’une idée plutôt qu’une autre dépend surtout de l’environnement managérial qui règne dans l’entreprise et de ses valeurs, bref, en simplifiant : sa culture.

La culture de l’innovation…ben….ça n’existe pas

Je ne vais pas entrer dans el détail de la culture d’entreprise ou de la culture de l’innovation, d’abord car 1)c’est un blog, pas un ouvrage de la pléiade, et ensuite 2) parce que la culture de l’innovation…ben….ça n’existe pas.

Une culture de l’innovation est issue du cumul de plusieurs traits culturels qui sont valorisés tandis que d’autres sont minimisées.

Pour rendre l’explication plus facile regardez ci-dessous le « Culture framework » adapté d’un article de HBR de janvier 2018 écrit pas B. Groyberg, J. Lee, J. Price & J.Y-J. Cheng.

La culture de l’innovation est un mélange de 6 traits culturels – sans doute déjà présent dans votre entreprise – mais qui sont volontairement plus soutenus que les autres.
Caring
: Travail en équipe, collaboration confiance et sens d’appartenance
Purpose : Diversité, responsabilité sociale et environnementale (optionnel pour l’innovation mais fortement désirable !)
Learning : Innovation, apprentissage régulier, agilité et liberté d’apprendre
Fun : Engagement, créativité, exploration et écoute des autres
Result : Exécution des idées favorisées, mesure de l’impact des idées
Authority : Décision rapide et assumée, réactivité aux crises ou aux menaces

Au passage, il reste :
Safety : Gestion améliorée des risques, recherche de stabilité dans l’organsiation et les process
Order : Efficacité opérationnelles, obéissance , réduction des conflits et importance des règles

Les inventeurs

Et enfin, les êtres humains en question. Ceux qui sont vraiment à l’origine des idées qui mènent à ces innovations.

En fait, si vous écoutez les interviews que je mène dans le cadre de mon émission Youtube « No one is innovant » je pose toujours les même question pour comprendre qui est derrière l’idée qui a mené à l’innovation ou invention :  Comment vous est venu cette idées ? Quels obstacles avez-vous dépassés ? comment vous sentez-vous maintenant ? etc.

Ce sont des individus, et les méthodes qu’ils utilisent, qui créent l’innovation dans les organisation, pas les process ! Comme l’aurait dit Archimède : « Donnez-moi un point fixe et un levier et je soulèverai la terre ».

Les créateurs ne sont pas les gens les plus intelligents, les plus actifs ou les plus créatifs. Ce sont des gens qui à un moment donné apportent leur volonté, leur attention, leur temps, leurs compétences et leurs appétences à la réalisation de leur idée.

Derrière Zappos, vous avez Tony Hsieh qui croit intimement que son rôle est de rendre ceux qui travaillent pour lui…heureux.  Derrière le « One-click » de Amazon se trouve aussi un collaborateur d’Amazon (qui pour l’instant semble encore dans l’anonymat…à moins que vous n’ayez son nom et dans ce cas là je vous invite à le partager en commentaire)..

 

 

Tout mon travail n’est finalement pas sur l’innovation en tant que sujet mais en tant que résultat d’un environnement propice à l’éclosion de celle-ci car finalement, l’innovation n’est qu’un effet de bande.

Il faut absolument lâcher les personnages mythique de Edison à Jobs pour s’intéresser aux héros et anti-héros de l’innovation de tous les jours. Plus spécifiquement, sur les roles qu’ils ont pu jouer pour faciliter, ralentir ou freiner l’innovation.

Benjamin Chaminade est entrepreneur et conférencier en culture de l’innovation, RH, en management de l’innovation, innovation managériale, Intergenerationnel et sur l’avenir du travail et de l’entreprise.