Transformer un échec en réussite

Valoriser les échecs ambitieux, décourager les réussites décevantes

%

Français qui considèrent que l’on apprend de ses erreurs

%

Français considèrant que l’on dévalorise les échecs

valoriser les échecs

1 – Pourquoi l’échec est considéré comme négatif ?

fidélisation et engagement des collaborateurs

>>> Pourquoi vit-on mal un échec ? 
>
 À votre avis, qu’ont en commun Evan Williams de Odeo, Travis Kalanick de Scour et Reid Hoffman de Socialnet ? 
> Commençons à distinguer l’échec (Persan. Manquer de réussite) de l’erreur (Latin. Se tromper) et de la faute (bas-latin. Manquer à une règle)
> Le rapport à l’échec est-il le même selon les cultures ? 

2 – Survivre à l’échec

fidélisation et engagement des collaborateurs

>>> Comprendre et analyser les réactions naturelles à l’échec ! 
Les réactions “naturelles” face à l’échec (rejet de la faute, justification…)
Les ressentis face aux échecs (culpabilité, honte, frustration…)
Les conséquences de la dévalorisation de l’échec pour l’entreprise et les collaborateurs

Questions : Comment réagissez-vous à l’échec ? Votre réaction est-elle différente selon qu’il advient dans la vie privée ou la vie professionnelle ? 

3 – Les bénéfices de l’échec

>>> Les bénéfices personnels de l’échec

Audace assumée : oser tenter de nouvelles choses sans crainte
Apprentissage renforcé : développer ses compétences
Discernement éprouvé : dissocier ce sur quoi on peut agir ou non
Résilience confirmée : devenir plus persévérant et positiviste 
Humilité acquise : apprendre à lâcher prise, gagner en sérénité et en sagesse  
Sérendipité démontrée : trouver ce que l’on ne cherchait pas
Réorientation forcée : se recentrer sur ses points forts et ses talents

Exercice : Quel a été votre dernier échec et à quoi vous a-t-il servi ? 

4 – Exemples d’entreprises qui valorisent l’échec

implication engagement attachement benjamin chaminade

>>> Pourquoi les entreprises valorisent volontairement l’échec ?
Ancrer la valorisation positive de l’échec dans les valeurs d’entreprise pour en faire des principes managériaux
Anticiper les échecs avant de s’engager en utilisant la méthode du Pre Mortem
Intégrer le prise de risque et la valorisation de l’échec dans le système de reconnaissance et d’évolution professionnelle
Partager l’analyse des origines des échecs pour favoriser l’apprentissage mutuel et développer l’intelligence collective avec les REX, « failure walls », etc.
Organiser des manifestations pour célébrer ses échecs et apprendre d’eux à tous les niveaux de l’entreprise

A la fin de cette intervention, vous aurez 
Changé de regard sur l’échec pour le transformer en levier d’apprentissage et d’amélioration continue
> Adopté une posture positive et de valorisation de l’échec
> Analysé de nombreuses pratiques managériales de valorisation positive de l’échec en entreprise pour vous inspirer

Chaque point est illustré par des exemples détaillés issus de mes échecs en tant que dirigeant et des actions menées par nos clients français et étrangers.

Nos dirigeants considèrent encore que pour qu’une société fonctionne et soit rentable chacun doit respecter les règles et se montrer extrêmement prudent face aux risques. Mais de plus en plus nombreux sont ceux qui considèrent que pour se différencier il faut savoir faire preuve d’audace, prendre des risques et finalement se préparer à échouer.

Chez Google, BlaBlaCar, Microsoft, Sony Music, Spotify, Facebook ou Technoraid, l’échec est encouragé, valorisé car il est considéré avant tout comme une source d’apprentissage solide et incontournable.

Adopter un regard positif sur l’échec, l’encourager, le valoriser c’est s’autoriser à faire preuve d’audace, d’oser expérimenter de nouvelles idées sans crainte d’être sanctionné si elles ne fonctionnent pas, de gagner en expérience, en discernement, de forger son caractère.

Share This