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	<title>Benjamin Chaminade</title>
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	<description>&#34;Le tout venant a été piraté par les jeunes, alors qu&#039;est ce qu&#039;on fait ?           ...On se risque sur le bizarre ?&#34; - M. Audiard</description>
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		<title>Le DRH ouvrier</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 10:28:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[crédibilité : 5]]></category>
		<category><![CDATA[faisabilité : 5]]></category>
		<category><![CDATA[RH]]></category>

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		<description><![CDATA[2009, Sydney. Un candidat s’entretient avec la responsable RH d’une banque basée à Sydney. Après la présentation de l’entreprise, le candidat pose une question : « Qu’en est-il de l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle ? » La RH répond qu’il y a un programme pour ça qui assure cet équilibre. Loin d’être convaincu, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><strong><a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/drh-benjamin-chaminade.jpeg"><img class="alignleft size-full wp-image-1358" title="drh benjamin chaminade" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/drh-benjamin-chaminade.jpeg" alt="" width="255" height="292" /></a>2009, Sydney.</strong> Un candidat s’entretient avec la responsable RH d’une banque basée à Sydney. Après la présentation de l’entreprise, le candidat pose une question : « Qu’en est-il de l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle ? » La RH répond qu’il y a un programme pour ça qui assure cet équilibre. Loin d’être convaincu, le candidat lui répond qu’il est surpris « Vous me parlez d’équilibre mais je vois clairement que vous avez l’air épuisée. Et pourtant…vous bossez dans les RH ! » Sous entendu &#8220;Qu&#8217;est ce que ça doit être dans le reste dans l&#8217;entreprise&#8230;&#8221;</p>
<p>Je me suis permis de commencer cet article par cette petite histoire, absolument véridique, pour illustrer que l’image des RH n’est pas meilleure à l’étranger qu’en France et que ce n’est pas nouveau. Vous entendrez cette maxime dans le monde entier : « <strong>RH appelée : fiche de paie escroquée. RH appelant : gare au licenciement !</strong>».</p>
<p>Mais au delà de cette image il faut s’intéresser au vrai sujet.Rappelons que les RH ne sont pas là pour se faire des amis mais pour soutenir le développement de leur entreprise et le bien-être de ses salariés. Et le vrai sujet est son absence des comités de direction.Bien sûr, que les choses évoluent et la fonction RH devient de plus en plus stratégique (surtout dans les magazines RH ceci dit). Pourtant, année après années, en France comme à l’étranger (et les Etats-Unis ne sont pas forcément les plus en pointe comme on pourrait le croire) les DRH continuent de chercher à prouver leur légitimité à prendre part aux décisions stratégiques.</p>
<p><span id="more-1350"></span>La crise aurait du changer les choses ! Cette crise mutante et multiforme dans laquelle il y est autant sujet de chômage que de guerre des talents. La crise aurait du révéler les DRH comme les sauveurs de la rentabilité, de la productivité et de la créativité ! Bref, cette crise aurait du permettre à toute l’entreprise de voir que les RH agissaient pour le bien de tous et participaient à la création de richesse.</p>
<p>Cela a été presque le cas. Presque. Sauf que dans certaines entreprises, les Ressources Humaines sont devenue un « Capital Humain » trop important pour être laissé aux RH sans la supervision des adultes !  On voit depuis 2008 des services RH rattachés aux directions financières. Donnez–nous des métriques, des ratios et des  résultats ! Et nous voilà à devoir nous adresser au service achat pour acheter de la formation, acquérir de nouvelles compétences et optimiser nos recrutements.</p>
<h2><strong>La crise de légitimité, de crédibilité et  d’estime</strong></h2>
<p><strong></strong>Bien sur ce n’est pas une crise. Pour cela il aurait fallu que être crédible et légitime avant. Si les RH sont les premiers à se plaindre de ne faire que rarement partie des décisions stratégiques il faut en comprendre la cause.<br />
Il faut déjà arrêter de rejeter cette situation sur la faute du dirigeant ignorant et inhumain qui voit l’atout stratégique que représente les Ressources Humaines. C’est un peu trop simple et donne l’impression facile que la situation nous échappe.<br />
Et là, j’aborde le sujet qui fâche. Avant de rejeter la faute sur le patron, n’est ce pas aussi la faute du RH qui ne sait pas montrer son implication dans l’entreprise ? C’est très bien de produire les indices habituels de taux de turnover, de pourcentage de satisfaction des salariés, de taux de transformation et autre. Mais que faites vous pour vous montrer réellement impliqué dans le business de l’entreprise ? Heureusement, les référentiels métiers, emplois et compétences ont du vous obligés de sortir de votre bureau (sauf si vous avez utilisés des consultants pour ça). Mais sortir de son bureau et parlé à des salariés de leur emploi pour en faire une description de fonction ou un référentiel n’est pas s’impliquer dans la boite, c’est rester dans les « hautes sphères » pour mettre en boite.</p>
<h2><strong>La légitimité se gagne dans les tranchées</strong></h2>
<p><strong></strong>Première action, simple et concrète pour le RH en quête de légitimité : passer 10% de son temps (soit ½ journée par semaine) sur le terrain. Pas pour compter, analyser ou interviewer mais pour donner un coup de main. Et pas seulement à archiver des papiers ! Un mur à peindre, un camion à décharger, une palette à filmer. la réception à tenir… Au boulot !<br />
<strong>Oui, ça risque de salir les mains mais ça vous donnera l’occasion d’apprendre un autre métier. On ne sait jamais.</strong></p>
<h2><strong>La crédibilité se construit face au client</strong></h2>
<p><strong></strong>Seconde chose aussi importante que la première : Passer 10% de son temps à Vendre ! Non, ce n’est pas un gros mot. Si vendre est souvent un passage obligé pour ceux qui se destinent au marketing pourquoi les RH ne sont pas concernés ? Après tout ne sont-ils pas les premiers à vendre leur entreprise à de futurs collaborateurs ? Ne sont-ils pas non plus en charge de « vendre » les nouvelles procédures, changement législatif, formation, etc. aux managers et collaborateurs? Et je ne parle même pas des négociations avec les IRP. <strong>Négocier et vendre doivent être une seconde nature pour le RH</strong>.</p>
<h2><strong>L’estime se développe dans la rencontre</strong></h2>
<p>Troisième partie à ne pas négliger : Passer 10% de son temps hors de l’entreprise ! Je ne vais pas vous rappeler qu’il n’y a pas que les Ressources Humaines qui ont mauvaise réputation, l’entreprise aussi ! Ce n’est pas en restant calfeutré dans son bureau que les choses vont changer ! Et je ne parle pas du minimum « syndical » qui est rejoindre un réseau RH mais de proposez votre aide à des écoles, d’intervenir dans les CCI et chambres des métiers. <strong>Sortez, apprenez, diffusez !</strong></p>
<p>En résumé, avant de parler de la « dimension stratégique » du rôle de DRH,  il faut commencer par reconstruire la confiance grâce à plus de proximité, de relation…et de travail physique. Pour cela, la direction des Ressources Humaines doit se diffuser dans l’entreprise, faire plus qu’attendu et peut être d’emménager au cœur de la production plutôt que rester à l’étage de la direction générale.</p>
<p>PS. Articles originalement publié sur le journaldunet sous le titre &#8220;DRH, vous servez à quoi au fait ? Titre racoleur que j&#8217;ai découvert avec surprise lors de sa publication</p>
<div class="shr-publisher-1350"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><div class='shareaholic-like-buttonset' style='float:none;height:30px;'><a class='shareaholic-fblike' data-shr_layout='button_count' data-shr_showfaces='false' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fdrh-ouvrier' data-shr_title='Le+DRH+ouvrier'></a><a class='shareaholic-googleplusone' data-shr_size='medium' data-shr_count='true' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fdrh-ouvrier' data-shr_title='Le+DRH+ouvrier'></a><a class='shareaholic-tweetbutton' data-shr_count='horizontal' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fdrh-ouvrier' data-shr_title='Le+DRH+ouvrier'></a></div><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		<title>TEDx concorde 2012 &#8211; Diversité</title>
		<link>http://www.benjaminchaminade.com/tedxconcorde</link>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 10:08:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Management]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui 28 janvier 2012 à l’Espace Pierre Cardin à partir de 14h. La signature de la conférence est “La Diversité en soi”. Elle souligne à la fois le caractère ontologique des différences au sein du vivant et le rapport que chacun entretien avec l’altérité. TEDxConcorde mettra en scène la diversité dans la plupart de ses expressions : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><h3><a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/SafariÉcranSnapz003.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1344" title="tedxconcorde2012" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/SafariÉcranSnapz003.png" alt="" width="255" height="61" /></a>Aujourd&#8217;hui 28 janvier 2012 à l’Espace Pierre Cardin à partir de 14h.</h3>
<h3></h3>
<p>La signature de la conférence est “La Diversité en soi”. Elle souligne à la fois le caractère ontologique des différences au sein du vivant et le rapport que chacun entretien avec l’altérité.<br />
TEDxConcorde mettra en scène la diversité dans la plupart de ses expressions : la diversité des origines et des destins, celle des parcours et des expériences ; la diversité, facteur de renouveau politique et économique et enfin la diversité comme source de créativité dans les arts, les sciences et la technologie.</p>
<p>TEDx est un programme d’évènements locaux, autogérés qui amènent les personnes à partager un moment proche de TED. Notre évènement est appelé TEDxConcorde avec x pour “organisé indépendamment”. Lors de cet évènement, conférences et vidéos permettront de provoquer des échanges profonds en groupe restreint.<br />
La conférence TED décrit de manière générale le principe du programme TEDx bien que chaque évènement TEDx soit organisé indépendamment</p>
<p>La liste des intervenants et pour suivre les interventions <a href="https://twitter.com/#!/tedxconcorde">en live sur Twitter</a> et sur <a href="http://www.tedxconcorde.com/blog">le blog TEDxConcorde</a></p>
<div class="shr-publisher-1343"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><div class='shareaholic-like-buttonset' style='float:none;height:30px;'><a class='shareaholic-fblike' data-shr_layout='button_count' data-shr_showfaces='false' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Ftedxconcorde' data-shr_title='TEDx+concorde+2012+-+Diversit%C3%A9+'></a><a class='shareaholic-googleplusone' data-shr_size='medium' data-shr_count='true' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Ftedxconcorde' data-shr_title='TEDx+concorde+2012+-+Diversit%C3%A9+'></a><a class='shareaholic-tweetbutton' data-shr_count='horizontal' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Ftedxconcorde' data-shr_title='TEDx+concorde+2012+-+Diversit%C3%A9+'></a></div><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		<title>Les dangers de l’authenticité</title>
		<link>http://www.benjaminchaminade.com/les-dangers-de-l%e2%80%99authenticite</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 07:33:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Management]]></category>

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		<description><![CDATA[« Authenticité ». Si cette notion est importante en Management, ce mot est devenu un véritable buzzword dans ces temps derniers. Pourtant je ne suis pas sur que cette posture managériale soit vraiment comprise. Si vous demandez à un chef d’entreprise ou un manager de vous l’expliquer de quoi il s’agit, il vous dira surement que pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/aunthenticité.jpeg"><img class="alignleft size-full wp-image-1316" title="aunthenticité" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/aunthenticité.jpeg" alt="" width="255" height="168" /></a><strong>« Authenticité ». Si cette notion est importante en Management, ce mot est devenu un véritable buzzword dans ces temps derniers. Pourtant je ne suis pas sur que cette posture managériale soit vraiment comprise.</strong></p>
<p>Si vous demandez à un chef d’entreprise ou un manager de vous l’expliquer de quoi il s’agit, il vous dira surement que pour être authentique il faut être intègre, honnête et sincère. En résumé qu’une personne authentique agit en fonction de ses valeurs et ne cherchera pas à se camoufler derrière un masque uou ne cravate. Il vous dira sans doute aussi qu’être authentique est une qualité que l’on possède ou pas.<strong> </strong></p>
<h2><strong>L’authenticité de soi&#8230;perçue par les autres</strong></h2>
<p>L’authenticité est donc décrite comme l&#8217;image que l’on projette vers autrui, qui dépend de entièrement de soi et que l&#8217;on peut être ou pas en fonction d&#8217;un choix raisonné et voulu. Je ne crois pas que ce soit le cas. Il me semble que le niveau d’authenticité, comme celui de compétence, ne peut être évalué que par autrui en fonction de la vision et de l&#8217;expérience de cette autre personne. On ne peut pas se regarder dans un miroir et se dire &#8220;Je suis authentique&#8221; comme on ne peut pas lire son CV et se dire &#8220;je suis compétent&#8221;.</p>
<p><span id="more-1311"></span></p>
<h2><strong>Devenir &#8220;authentique&#8221;</strong></h2>
<p><strong></strong>Pour faire court, c&#8217;est un blog pas un livre, l’authenticité peut se résumer deux points :<br />
-       Est authentique celui qui fait ce qu&#8217;il dit. Un grand classique du management qui est là base de la confiance (encore un buzzword ces temps-ci dis donc). Mais comme le dit justement Simon Sinek dans sa présentation &#8220;<a href="http://www.usievents.com/fr/conferences/8-paris-usi-2011/sessions/963-start-with-why">Start with why</a>&#8221; ça ne suffit pas. (A partir de la 18e minutes)<br />
-      Il faut aussi que la personne avec laquelle vous cherchez à être authentique puisse se sentir liés à vous par des éléments que vous avez en commun avec elle. Ce qui revient à montrer une facette différente de vous en fonction de qui vous avez en face de vous !</p>
<p>Arrivé ici vous devez penser que si nous devons nous adapter à notre auditoire ce n’est pas être de l&#8217;authenticité mais de la manipulation.  Bien sur que non. L&#8217;‘authenticité est l’expression de soi et ne peut donc être utilisé à cette fin. Il n’y a rien de manipulatoire de montrer certains traits de personnalité ou parler de certain de vos centres d’intérêt à certaines personnes et pas à d’autres. C’est à dire que vous montrer par « morceaux » de vous, qui donne une partie authentique de votre vrai vous.</p>
<p>Cette idée m&#8217;est venu en déjeunant avec le directeur régional d’une grande entreprise. Je lui racontais que je connaissais un ami qui a bientôt 40 ans et qui a peur d’acheter un Canapé et une TV pour le symbolisme de l’immobilité qui l’accompagne. Que cette même personne dit toujours en plaisantant  qu’un jour il aura des enfants…quand il sera grand. Mon interlocuteur me répondit que cette personne devait être immature, voir arriéré. Vous avez bien sur compris que je parlais de moi. La conversation a donc continué sur mes brillantes études, mes créations d’entreprise, mes succès et mes échecs. Bref, des morceaux de moi plus facilement acceptable par quelqu&#8217;un qui a toujours travaillé dans la même société, s&#8217;est marié de bonne heure et est devenu parent dans la foulée.</p>
<h2><strong>Les limites de l’authenticité</strong></h2>
<p>L’authenticité est donc comme le bon sens, chacun en a sa propre interprétation. Ce qui pour vous paraît authentique pourra paraître pour d’autre complètement idiot si cette authenticité est montrée au mauvais moment. Je pense à ce dirigeant remerciant ses salariés pour avoir travailler durement et lui avoir permis d’acheter le dernier modèle de chez BMW. Authentiquement crétin.</p>
<p>Maintenant imaginez le manager rigide, manquant d’assurance et considérant que sa fonction est d’être celui qui donne les ordres du travail à faire et contrôle le travail effectué. Que faites vous si pour lui être authentique est de rabaisser ses collaborateurs, les empêcher d’évoluer, etc.  Allez vous lui reprocher d’être « authentique ? » selon ses propres valeurs ?</p>
<h2><strong>Adapter son authenticité</strong></h2>
<p>Les leaders authentiques seraient donc ceux qui sont capables de comprendre très vite ce qu’ils peuvent dire d&#8217;eux-mêmes et la posture à adopter en fonction de leur environnement et des circonstances. Ce qui demande de chercher à comprendre « l’autre », sa situation de vie, ses origines, ses traits de personnalités saillants, ses motivation, sa vision du monde…bref, être à l’écoute de façon bienveillante.</p>
<div class="shr-publisher-1311"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><div class='shareaholic-like-buttonset' style='float:none;height:30px;'><a class='shareaholic-fblike' data-shr_layout='button_count' data-shr_showfaces='false' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fles-dangers-de-l%25e2%2580%2599authenticite' data-shr_title='Les+dangers+de+l%E2%80%99authenticit%C3%A9'></a><a class='shareaholic-googleplusone' data-shr_size='medium' data-shr_count='true' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fles-dangers-de-l%25e2%2580%2599authenticite' data-shr_title='Les+dangers+de+l%E2%80%99authenticit%C3%A9'></a><a class='shareaholic-tweetbutton' data-shr_count='horizontal' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fles-dangers-de-l%25e2%2580%2599authenticite' data-shr_title='Les+dangers+de+l%E2%80%99authenticit%C3%A9'></a></div><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		<title>De auteur à écrivain&#8230;Est-ce possible ?</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 13:41:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ignore si dans chaque &#8220;auteur&#8221; se cache un &#8220;écrivain&#8221; mais il y a un moment où un auteur se demande s&#8217;il serait capable de dépasser l&#8217;agrégation d&#8217;un savoir technique pour raconter une histoire. Je différencie bien les deux. Pour l&#8217;auteur, l&#8217;enjeu est de rassembler des process et proposer des solutions pour se positionner comme expert [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/petit-manuscrit.gif"><img class="size-full wp-image-1304" title="petit manuscrit" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/petit-manuscrit.gif" alt="" width="280" height="185" /></a>J&#8217;ignore si dans chaque &#8220;auteur&#8221; se cache un &#8220;écrivain&#8221; mais il y a un moment où un auteur se demande s&#8217;il serait capable de dépasser l&#8217;agrégation d&#8217;un savoir technique pour raconter une histoire. Je différencie bien les deux. Pour l&#8217;auteur, l&#8217;enjeu est de rassembler des process et proposer des solutions pour se positionner comme expert et construire sa crédibilité. Pour un écrivain, ce sera d&#8217;extérioriser un monde intérieur ou une histoire personnelle. Pour l&#8217;un le message prime, pour l&#8217;autre c&#8217;est le style.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Passer de l&#8217;un à l&#8217;autre ne coule pas de source. Ce n&#8217;est pas parce que vous savez suivre un plan rigide pour raconter votre métier en faisant une agrégation d&#8217;informations destiné à des professionnels que vous êtes capable d&#8217;écrire un roman dont l&#8217;histoire s&#8217;imagine au fur et à mesure de son écriture. C&#8217;est aussi passer du savoir à transmettre (parfois chiant, il faut le reconnaître) à une histoire passionnante que le lecteur ne lâchera plus.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors voilà, je m&#8217;y suis mis. Par curiosité, pour ne pas perdre le contact avec la langue française après avoir publié trois bouquins en anglais, par frustration aussi peut-être/sûrement. Chemin faisant, j&#8217;ai bien réalisé que mon histoire me dépassait. Que mon problème n&#8217;était pas la panne de la page blanche mais de rendre l&#8217;histoire aussi complexe qu&#8217;un roman de Peter F. Hamilton. Le plus chronophage est de faire les recherches pour utiliser des histoires réelles (le trésor disparu lors de la chute de Rome, le vocabulaire utilisé en 1885, la mort accidentelle du notaire, etc.), ce qui au final rend l&#8217;écriture encore plus fastidieuse que d&#8217;écrire un bouquin de management !</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1293"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;histoire</strong> : Sur fond de chasse au trésor, cinq personnages suivent des chemins qui ont les rassembler : un journaliste au chômage, une historienne israélienne, un ouvrier chasseur de trésor amateur, un lieutenant de police érudit et un mystérieux assassin cherchant à rassembler les carnets d&#8217;un abbé de venu célèbre par le &#8220;Da vinci Code&#8221;. Chacun d&#8217;entre eux mène une quête (de vérité, pouvoir, fortune, rédemption,&#8230;) qui va leur permettre de conclure une histoire débutée lors de la première chute de Rome.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« L&#8217;homme est prêt à croire à tout, pourvu qu&#8217;on le lui dise avec mystère. Qui veut être cru doit parler bas. » Malcolm de Chazal, 1902-1981.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Chapitre 1 (première partie) &#8211; Rennes le château, 24 octobre 1885 </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Gravir la longue pente monotone depuis le hameau de Caderonne aurait dû être une simple promenade. C’était sans compter la chaleur moite de ce début d’après midi qui avait changé la ballade de trois kilomètres du sentier muletier des Estous en marche forcée. Cette course à travers le Haut-Razès avait demandé plus d’une heure à l’homme visiblement exténué qui arrivait aux abords du village. Il marchait ainsi seul depuis Espéraza, le chant soporifique des grillons pour unique compagnie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le souffle court, il s’arrêta un moment et leva la tête avec effort. Il aperçu les contreforts de ce village planté sur son éperon rocheux et tassé autour de son château devenu inutile. « <em>Biétaze ! Ancar tot cel camin ! </em>» pensa-t-il en se redressant.</p>
<p style="text-align: justify;">Même si le but de son périple était en vue, il devait encore gravir plusieurs centaines de mètres. Il avait le visage rougi par l’effort et sa chemise, blanche à son départ de Quillan, était à présent auréolée de sueur.</p>
<p style="text-align: justify;">Encore heureux, le soleil avait disparu. Il avait pourtant laissé derrière lui une atmosphère lourde n’encourageant pas l’effort. Et comme pour rendre sa marche encore plus inconfortable, la petite brise chaude qui l’accompagnait s’arrêta brutalement. Le silence des quelques arbustes et des hautes herbes enclavant le chemin pierreux accrut le chant des grillons.</p>
<p style="text-align: justify;"><!--more-->Son costume de ville fripé, son chapeau poussiéreux, sa cravate dénouée et son ventre bedonnant indiquaient sa profession aussi sûrement que s’il portait une fourche sur l’épaule. Il devait être notable ou commerçant, certainement pas maraîcher, vigneron ou artisan, comme la plupart des habitants du village dont il atteignait maintenant la table rocheuse.</p>
<p style="text-align: justify;">S’il avait préféré faire le trajet à pied par ce chemin rocailleux, et non pas avec sa voiture via la route de Couiza, c’est que l’affaire qui l’amenait ici devait être traitée avec la plus grande discrétion. Préparer ses chevaux aurait apporté trop d’attention à ce déplacement qu’il n’aurait pu justifier professionnellement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dos courbé et les deux mains sur les genoux pour reprendre son souffle, Raymond Escolier, notaire de Quillan, comme son père et son grand-père avant lui, arrivait enfin à Rennes le château. Il ne lui restait plus qu’à gravir la courte rue qui devait l’amener sur les lieux de son rendez-vous, le presbytère en face de la petite église du village connue dans la région pour son état de délabrement. Penser à l’anisette qu’il s’offrirait à son retour l&#8217;incita à repartir.</p>
<p style="text-align: justify;">Passé la poterne de l’entrée sud, il ne pu résister à la tentation que lui offrait un banc de pierre pour s’octroyer quelques minutes de repos, retrouver son souffle et une bonne contenance. Il remit sa cravate autour de son col cassé, défroissa sa veste trop épaisse pour un mois d’octobre, ôta ce damné caillou de sa chaussure et échangea un bonjour avec un paysan qui rentrait sa carriole au village. Futilement arrangé, il se remit en route par la rue des marronniers, prêt à achever son parcours.</p>
<p style="text-align: justify;">Maître Escolier commençait à être familier avec les maisons de Rennes le château, non pas que son étude ait beaucoup à faire ici. Pourtant ses visites au village devenaient de plus en plus fréquentes et régulières au fur et à mesure que les travaux de traduction qu’il avait commandé avançaient. Il connaissait maintenant bien l’histoire de ce village qui lors de sa création s’appelait « Rédé » ou « Rhedae » selon le cartulaire de Capcir &#8211; ce qui signifiait « les chariots », enfin, le pensait il. Le notaire connaissait maintenant les différentes théories qui divisaient les historiens : la ville aurait été tantôt oppidum romain, forteresse légendaire wisigoth, « castrum Rhedanium », la capitale de la Septimanie, ou encore un site oublié, dédié à un dieu païen gaulois « Ara ». Le village aujourd’hui déserté devait alors avoir un rayonnement aussi étendu que Narbonne ou Carcassonne.</p>
<p style="text-align: justify;">Il venait ici pour une raison bien précise. Voir le curé du village, l’abbé François Bérenger Saunière. Le notaire avait entendu ce nom pour la première fois quatre mois auparavant. Il était alors à la recherche d’un latiniste capable de traduire certains documents en latin trouvés à son étude. C’est le curé de Quillan qui lui avait donné ce nom.</p>
<p style="text-align: justify;">Le notaire arriva enfin dans l’impasse menant à l’église et à son presbytère adjacent. Il trouva facilement le curé , sa stature athlétique et sa grande taille le rendait reconnaissable de loin. Il était en conversation animée avec une dame assez âgé que le notaire savait être sa logeuse. Le presbytère, vendu et revendu depuis la révolution française, était inhabitable depuis fort longtemps.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle écoutait sans un mot, l’abbé lui agitait sous le nez un journal reprenant les résultats du vote du dimanche précédent. Le curé avait encore ce pêché de jeunesse de dire abruptement ce qu’il pensait. Il avait souvent tendance à oublier qu’il était nouveau dans le village et donc un étranger dont la première tâche, avant de vitupérer  le gouvernement et la mairie, était de se faire adopter par ses paroissiens.</p>
<p style="text-align: justify;">L’abbé, qui était depuis quelques mois professeur au séminaire de Narbonne, s’était vu rétrograder et nommer à la cure de Rennes le château après une courte procédure disciplinaire. Ce ne sera pas la dernière fois que son esprit indépendant et rebelle, lui apportera de tels déboires.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes encore loin de la légende du curé aux milliards ou du personnage qui inspira nombre d’auteurs avides de mystères faciles et de trésors légendaires. En octobre 1885, Bérenger Saunière venait d’arriver dans ce village isolé qu’aucune réelle route ne reliait à Couiza, le bourg le plus proche. Fidèle à son caractère il avait occupé la plupart de son temps à rencontrer les 300 âmes de Rennes et à mener une bataille à priori perdue d’avance contre le ministère des cultes et la mairie. Il essayait d’obtenir un subside de 90 francs qui lui permettrait de restaurer le toit de son église qui menaçait de s’écrouler.</p>
<p style="text-align: justify;">Le notaire attendit discrètement la fin de la conversation pour se présenter au curé.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux mains tendues, c’est en fait l’abbé qui s’approcha du notaire.</p>
<p style="text-align: justify;">— Bonjour Maître Escolier ! salua l’abbé. Il s’amusait toujours de ces deux mots côte à côte.</p>
<p style="text-align: justify;">— Bonjour Monsieur l’abbé. Le notable trouvait toujours un peu difficile d’appeler « mon père » ce jeune homme à peine plus âgé que son fils cadet.</p>
<p style="text-align: justify;">L’abbé faisait parti de cette nouvelle génération dont la première langue était le français et non plus l’occitan. En entendant leurs accents, un parisien égaré aurait pensé que les deux hommes n’étaient pas du même pays. En réalité ils n’étaient pas de la même époque.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux hommes se serrèrent la main. Les deux mains de l’abbé enveloppant la main blanche et moite de sueur du notaire. Dans le lointain, un grondement annonçant un orage fit pivoter la tête des deux hommes vers le ciel.</p>
<p style="text-align: justify;">Le notaire reprit le fil de ses pensées interrompu par le tonnerre.</p>
<p style="text-align: justify;">— Alors, avez-vous du nouveau concernant ma petite affaire ? Il n’avait pas fait tout ce chemin pour une visite de courtoisie et souhaitait en venir  rapidement au but de sa venue.</p>
<p style="text-align: justify;">— Bien sur. Mais entrez donc avant qu’il ne pleuve ! Le ciel est menaçant depuis ce tantôt, commença le curé en faisant un pas de coté pour laisser son visiteur entrer le premier.</p>
<p style="text-align: justify;">Le notaire accepta bien volontiers l’invitation au moment précis où premières gouttes commençaient à tomber. Situé dans le prolongement de l’église, le presbytère était encore inhabitable. L’abbé recevait dans la salle commune de son hôtesse en attendant une hypothétique restauration de son logement de fonction.</p>
<p style="text-align: justify;">Il commençait bien à recevoir des dons en huile de coude et en matériaux mais là où quelques semaines auraient suffit, des mois lui seraient nécessaires. Les travaux de l’église étaient prioritaires. La maison de dieu d’abord, le domicile de son serviteur serait pour plus tard. D’autant que le toit menaçait de s’effondrer.</p>
<p style="text-align: justify;">La salle de séjour dans laquelle était reçu le notaire était chichement meublé. Un cabinet, quelques chaises et fauteuils dépareillés au cannage fatigué ne présentaient pas le niveau de confort auquel le notaire était habitué. Si les murs étaient simplement blanchis à la chaux, le sol était carrelé. La première fois que le notaire avait passé cette porte il s’était attendu à voir le sol en terre battue comme dans la grande partie des modestes demeures des villages environnants. Une cheminée, adossée à un mur nu complétait le tableau.</p>
<p style="text-align: justify;">Dehors l’orage semblait être hésitant. Même avec les fenêtres ouvertes, la pièce n’offrait pas de moment de répit à la moiteur ambiante. Les quelques gouttes timides étaient immédiatement bues par le sol comme par un buvard neuf ne rafraîchissaient pas l’atmosphère.</p>
<p style="text-align: justify;">L’abbé montra un fauteuil à son visiteur et s’assis sur une chaise proche de l’entrée avant de répondre enfin à la question du notaire.</p>
<p style="text-align: justify;">— Comme je vous l’ai écrit, j’ai terminé de recopier au propre mon travail de traduction. Celle-ci vous attend.</p>
<p style="text-align: justify;">— Je ne vous cache pas que j’attends ce moment avec impatience, lui répondit le notaire en se dandinant sur son siège pour souligner qu’il lui tardait de tenir les traductions entre ses mains. Depuis notre dernière rencontre j’ai progressé dans mes recherches et je suis une piste que je qualifierai de prometteuse. J’attend beaucoup de votre travail !</p>
<p style="text-align: justify;">— Cette piste concerne donc l’un de mes plus illustres prédécesseurs, si j’ai bien compris. J’avoue avoir été surpris de la provenance des documents que vous m’avez confié. J’ignorai que vous puissiez avoir des papiers personnels appartenant à l’abbé Bigou.</p>
<p style="text-align: justify;">— Parce que vous avez entendu parler de l’abbé Bigou ? Il a été curé de Rennes le château il y a pourtant fort longtemps. s’étonna le notaire qui paraissait en savoir long sur ce dernier.</p>
<p style="text-align: justify;">— J’avais fait quelques recherches sur la curie qui m’était confiée avant de…quitter Narbonne et je ne parle pas des histoires de clochers qui circulent ici et qui le concernent. Mais j’admet ne savoir en vérité que peu de choses à son sujet. Tout ce que je sais est qu’il avait pris la succession de son oncle qui avait été chargé de la curie de Rennes le Château jusqu’en 1770 ou 75…</p>
<p style="text-align: justify;">— 1774 précisément. Corrigea le notaire qui prouvait en savoir long sur la vie de l’abbé Bigou.</p>
<p style="text-align: justify;">— …et qu’il fut déclaré réfractaire après la révolution française, ce qui l’obligea à s’exiler en Espagne où il devait mourir peu de temps après.</p>
<p style="text-align: justify;">— Effectivement, il fut déclaré réfractaire pour avoir refuser de prêter je ne sais quel serment.</p>
<p style="text-align: justify;">— Je ne sais quel serment ? Repris l’abbé soudain plus grave. Mais ce n’était pas n’importe quel serment ! L’abbé était maintenant atterré que le notaire, qui semblait bien connaître son sujet, ignora cet épisode charnière de la vie de l’abbé Bigou. Il a refusé de prêter serment à la constitution civile du clergé qui concernait tous les ecclésiastiques exerçant une fonction publique, voilà le serment auquel il a refusé de se prêter ! Cette constitution réorganisait le clergé français par décret en commandant l’apostasie et le parjure ! Chaque curé et évêque devaient être élu par les citoyens qui pouvaient voter contre la simple obligation d&#8217;assister à une messe avant d&#8217;aller voter ! Chaque ecclésiastique devenait donc fonctionnaire ! Et attendez, ce n’est pas tout ! Pour couronner le tout, chaque titulaire d&#8217;un diocèse devait recevoir l&#8217;investiture d&#8217;un évêque « métropolitain », et non plus du pape ! Imaginez que chaque membre du clergé devait jurer d&#8217;être fidèle à la nation, à la loi et au roi et de maintenir cette constitution décrétée par l&#8217;Assemblée nationale constituante !</p>
<p style="text-align: justify;">Le visage de l’abbé s’était empourpré. Il s’arrêta de fustiger quand il réalisa qu’il laissait sa passion prendre le pas sur sa raison, ce qui permit au notaire enchaîner.</p>
<p style="text-align: justify;">— Bigre ! Je savais qu’il avait du quitter le pays précipitamment mais j’en ignorais les véritables raisons. Ainsi donc, l’abbé décida de ne pas prêter serment et de s’exiler en Espagne ?</p>
<p style="text-align: justify;">—  En réalité ce n’est pas aussi simple. L’abbé Bigou a bien prêté serment répondit l’abbé Saunière en souriant gravement.</p>
<p style="text-align: justify;">— Alors là je ne comprends plus dit le notaire en se reculant dans son siège. Vous me dites maintenant qu’il a prêté serment mais a quand même été obligé de partir en laissant tous ses biens derrière lui ?</p>
<p style="text-align: justify;">— Il a été un « curé jureur » comme on a pu les appeler, mais pendant seulement un mois. Il se rétracta en apprenant la condamnation de la constitution par le pape dans le bref Quod Aliquantum du 10 mars 1791. L’abbé s’interrompit un moment, le œil attiré vers l’extérieur par un éclair. Son regard atteint la vitre lorsqu’un coup de tonnerre claqua. Une nouvelle loi fut votée le 26 août 1792 proclamant que tous les ecclésiastiques qui avaient refusés ou rétractés le serment civique devaient quitter leur département dans les huit jours et le royaume dans les deux semaines sous peine de déportation en Guyane.</p>
<p style="text-align: justify;">— Ce qui explique pourquoi l’administration révolutionnaire à mis des séquestres sur ses biens avant de les vendre aux enchères ! Conclu le notaire</p>
<p style="text-align: justify;">Le notaire tendit à l’abbé un papier jauni et craquant portant un sceau presque illisible sur lequel seul le mot « extraordinaire » était lisible. La page était intitulée « Séquestration des biens et effets de Bigou ci-devant curé de Rennes ».</p>
<p style="text-align: justify;">L’abbé lu avec attention le document officiel daté de 1793.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« </em><em>Du premier mars mil sept  cent quatre vingt treize An 2ème de la République Nous Maire officiers municipaux et procureur de la commune de Rennes raportons qu&#8217;en exécution de la loy du 12 février 1792 à nous envoyée. Concernant le séquestre des biens du émigré &#8211; Vu que le nommé Bigou cy-devant curé de ce lieu a été en Espagne ou ailleurs sans avoir pretté son serment que nous ignorons le lieu de sa residence  et présumé être émigré nous nous serions transporté ce jourd&#8217;huy dans une maison à lui appartenante ou nous naurions rien trouvé et pour mettre la susdite loi a exécution nous avons établi pour séquestres et gardiens du fruit provenant des possessions appartenants audit Bigou les citoyens François Sausede et François Fallet dit petitou messagers de Rennes que nous avons enjoint de veiller avec exactitude et que nous avons chargé de la gestion du bien acquis par ledit Bigou dans le terrain dudit lieu de Rennes 1° Consistant en une petite maison trois champs une vigne et un jardin lesquels dits séquestres ont accepté ladite gestion a eux confiée et ont promis de s&#8217;en acquitter et de ce dessun avons dressé le présent procès-verbal signé de nous et de notre sec greffier non lesdits séquestres et artozoul qui ont dis ne savoir de ce requis lequel a laissé tout ces biens au pouvoir d&#8217;Antoine Artozoul de ce lieu qui nous a dit le tenir en afferme et a offert de rendre compte cependant des fruits croissants par Rennes 2° que neuf à dix cheze vieilles de paille et une roue pour la broche avec une cornue aussi vieille.</em> <em>»</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il acheva sa lecture à haute voix.<br />
— Cet révolution n’aura rien apporté de bon et nous en payons encore le prix. Après avoir essayé de tuer Dieu de leurs propres mains les républicains ont porté au pouvoir un boucher et maintenant un usurpateur.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette réflexion destinée à lui-même plus qu’à son interlocuteur ponctua sa lecture et ramena le notaire à la conversation.</p>
<p style="text-align: justify;">— Vous comprenez maintenant comment ces documents sont parvenus jusqu’à moi via mon père, et son père avant lui qui a fait l’acquisition des biens cités par le document dont vous venez d’achever la lecture précisa maître Escolier.</p>
<p style="text-align: justify;">— Mais quel est donc le rapport avec votre chasse au trésor, monsieur le notaire ?</p>
<p style="text-align: justify;">— L’abbé était le confesseur de Marie de Negri d’Ables, Marquise de Hautpoul qui comme vous devez le savoir a été l’une des dernières descendantes des seigneurs de Rennes. C’est d’ailleurs sa fille qui laissa le château quitter l’héritage familial. A la veille de sa mort qui devait survenir le 17 janvier 1781, la marquise lui a confié un très grand secret de famille ainsi que certains documents en lui demandant de transmettre ce secret à une personne digne de le recevoir.</p>
<p style="text-align: justify;">— Ainsi ce grand secret serait l’emplacement d’un trésor ? demanda l’abbé en hochant la tête avec incrédulité.</p>
<p style="text-align: justify;">— Certes oui ! répondit simplement le notaire.</p>
<p style="text-align: justify;">L’abbé se leva alors pour ouvrir un tiroir dans un cabinet proche de la porte et en sorti les documents originaux accompagnés de leur traduction. Il les tendit au notaire, qui s’empressa de les saisir, avant de se rasseoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Les traductions que le moine venait de donner au notaire avaient le mérite d’être simples. Les documents ne faisaient en réalité aucune mention de trésor ou de grand secret. Il s’agissait de plusieurs pages de préparation de messe et d’une page ne comprenant que quelques phrases en latin portant une date : 18 janvier 1781. L’abbé avait écrit sa traduction à la suite de chacune de ces phrases.</p>
<p style="text-align: justify;">Le notaire parcouru rapidement  les pages concernant les sermons pour s’arrêter sur la dernière page contenant la liste de phrases et leur traduction de la main de l’abbé.</p>
<p style="text-align: justify;">Le notaire prît connaissance des traductions avec avidité, froissant la page en la lisant. Sa lecture commencée en silence, devint de plus en plus animée. Les yeux écarquillés il ponctuait certains passages de différentes onomatopées.</p>
<p style="text-align: justify;">MIHI PRAETER OMNES ANGULUS RIDET : Ce coin de terre me sourit plus que les autres.</p>
<p style="text-align: justify;">OCULOS HABENTES NON VIDETIS ET AURES HABENTES NON AUDITIS ! : &#8220;Vous avez des yeux : vous ne voyez pas, vous avez des oreilles : vous n’entendez pas&#8221;. Dans la marge l’abbé avait noté : Évangile de Marc, 8, 18.</p>
<p style="text-align: justify;">MANET ALTA MENTE REPOSTUM : Le souvenir reste profondément gravé dans le cœur.</p>
<p style="text-align: justify;">ESTO FIDELIS USQUE AD MORTEM ET DABO TIBI CORONAM VITAE : Reste fidèle jusqu&#8217;à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. Ici l’abbé avait griffonné dans la marge Apocalypse 2,10.</p>
<p style="text-align: justify;">MEMENTO QUIA PULVIS ES : Souviens-toi que tu es poussière</p>
<p style="text-align: justify;">THESAURUS EFFODERE : Déterrer le trésor ou se rappeler d’un souvenir enfoui ?</p>
<p style="text-align: justify;">UBI BENE, IBI PATRIA : La patrie est où l’on est bien</p>
<p style="text-align: justify;">OBSCURIS VERA INVOLVENS : Enveloppe les choses vraies dans des choses obscures.</p>
<p style="text-align: justify;">BIS DAT QUI CITO DAT : Qui oblige promptement oblige doublement.</p>
<p style="text-align: justify;">ILLIC STETIMU ET FLEVIMUS, QUUM RECORDAREMUR SION : «Nous nous sommes arrêtés pour pleurer Sion», ou, «Nous nous sommes arrêtés et avons pleuré en pensant à Sion»</p>
<p style="text-align: justify;">SIT TIBI TERRA LEVIS : Que la terre te soit légère »</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant que le notaire lisait les textes à haute voix, l’abbé se leva pour fermer les fenêtres. La pluie attendue était enfin arrivée et la température venait de descendre brutalement. L’abbé mis sa main sur son bras pour réprimer un frisson. De retour à sa chaise, il vit que le notaire avait terminé sa lecture. L’œil brillant, celui-ci resta le regard perdu dans le vide un moment pour mieux analyser ce qu’il venait de lire.</p>
<p style="text-align: justify;">Reprenant le cours du temps, son attention se porta enfin vers le curé qui le regardait en silence.</p>
<p style="text-align: justify;">— Qui est ce « Sion » qui est mort ? demanda le notaire.</p>
<p style="text-align: justify;">La remarque fit sourire l’Abbé Saunière.</p>
<p style="text-align: justify;">— Vous ne connaissez pas le psaume 2.6 ? « C&#8217;est moi qui ai oint mon roi sur Sion, ma montagne sainte ! » Sion n’est pas une personne, mais une colline située au sud de Jérusalem. C’est à ses pieds que se trouvait la fontaine de Siloé où Jésus Christ a rendu la vue à un aveugle. Sion est parfois utilisé comme synonyme de Jérusalem comme la prophétie de Zacharie : « Sois transportée  d&#8217;allégresse, fille de Sion! Pousse des  cris de joie, fille de Jérusalem! Voici,  ton roi vient à toi. Il est juste et victorieux, il est humble et monté sur  un âne ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le notaire prit de note de cette information sous la traduction.</p>
<p style="text-align: justify;">— Est ce que cette traduction répond à vos attentes ? Lui demanda l’abbé d’un air interrogateur.</p>
<p style="text-align: justify;">— Elle les dépasse vous voulez dire ! Je ne pourrai jamais vous remercier assez. Vous venez de me donner la clé qui devrait me mener au trésor.</p>
<p style="text-align: justify;">— La clé ? Mais de quoi parlez vous ? demanda t’il finalement.</p>
<p style="text-align: justify;">Bredouillant, car il ne savait pas par ou commencer le notaire marqua une pause avant de se lancer.</p>
<p style="text-align: justify;">—  Vous… Vous n’avez pas remarqué que presque toutes ces phrases feraient d’excellentes épitaphes et que le  document est daté du 18 janvier 1781. C’est à dire le lendemain du décès de la marquise de Hautpoul ! Cela ne signifie qu’une seule chose : ce que je recherche doit se trouver dans sa tombe ! Il n’y a aucun doute que l’abbé Bigou cherchait un moyen de transmettre un message. Seul obstacle qui me barre la route maintenant est que sa tombe devrait être dans le cimetière en face d’ici. J’ai passé plusieurs heures à en faire le tour, en vain. Et comme vous le savez il n’est pourtant pas très grand.</p>
<p style="text-align: justify;">— Mais vous savez que les phrases utilisées dans la page que vous m’avez donné à traduire, repris l’Abbé, est un amalgame de citations de Virgile, Horace et Plaute ainsi que des extraits de la bible et de l’évangile selon Saint Marc. C’est une vraie foire au bestiaux !</p>
<p style="text-align: justify;">Le notaire était maintenant trop excité pour être réceptif aux arguments de son interlocuteur.</p>
<p style="text-align: justify;">— Ce que je viens de lire ici confirme que la piste sur laquelle je suis depuis plusieurs semaines est la bonne. Je n’arrive pas à croire que je suis proche du but ! Le trésor, mon trésor est là, il m’attend. La sueur qui perlait de ses tempes n’étaient plus dû à l’effort mais à l’agitation.</p>
<p style="text-align: justify;">— Oui monsieur le notaire, mais ce trésor ne serait il pas plutôt vraisemblable de le trouver en Égypte, enterré depuis des milliers d’années ou sur une île perdu du pacifique proche des Amériques, trésor de pillage abandonné par quelque pirate ? Les seuls trésors locaux sont les ifs et les rochers, et peut être la mule du père Bourial qui pense en tirer un bon prix à la prochaine foire d’Espéraza, objecta le curé en souriant.</p>
<p style="text-align: justify;">— Vous avez bien tort de rire, si la tombe de la marquise n’est pas au village, je crois avoir compris ou se situe l’emplacement de ce que je recherche : nous irons voir ensemble si vous le souhaitez !</p>
<p style="text-align: justify;">— Eh bien mon cher monsieur Escolier, je vous prends au mot ! dit le curé en se levant. Puisqu’il l’orage est passé, allons dès à présent sur les traces de ce trésor mystérieux. Je suis prêt à parier avec vous cent milles francs tant je suis assuré de ne pas avoir à les verser !</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux hommes sortirent ensemble de l’impasse menant au presbytère et s’engagèrent rue Grande en direction de la sortie Est du village. L’abbé du s’arrêter un moment pour discuter avec plusieurs enfants qui venaient pour le catéchisme. Il retrouva ensuite le notaire et ils empruntèrent ensemble le chemin par lequel ce dernier était venu laissant derrière eux la route principale sinueuse et tourmentée qui menait au village par l’ouest. Les enfants, heureux d’échapper à leur patronage ne souhaitaient pas rentrer chez eux tout de suite. Ils choisirent plutôt de suivre en procession un groupe de chasseurs se rendant en forêt.</p>
<p style="text-align: justify;">Après environ un kilomètre de marche sur la terre jaune du sentier, devenue collante comme de la glaise après la pluie, le curé et le notaire bifurquèrent. Ils prirent ainsi un chemin moins fréquenté qui descendait du plateau et continuait à flan de falaise. Les arbres continuaient à distiller des gouttes d’eau qui parfois tombaient dans le cou des deux promeneurs, leur glaçant le dos. Le sentier étroit qu’ils suivaient désormais se perdait dans les broussailles, flanqué d’un coté du plateau calcaire sur lequel était ancré le village, et de l’autre, d’un précipice dégageant la vue sur l’horizon, découvert depuis la fin de l’orage. La colline du Casteillas sur laquelle s’élevait jadis une forteresse wisigothique, semblait à portée de main. Elle donnait une indication sur l’échelle des premiers contreforts des Pyrénées, clairement visibles à cette distance. Un décor naturel que l’abbé, trouvait toujours fabuleux. De son coté que le notaire n’y prêtait pas attention, trop concentré à regarder devant lui, les pensées tournées vers son précieux trésor, il devenait un peu plus Golum à chaque pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors que l’abbé commençait à perdre du terrain sur son guide, celui-ci s’arrêta comme un chien à l’arrêt et regarda vers le haut. Il se tourna lentement vers le curé avec un rictus lui signifiant qu’ils étaient arrivé. Il pointa le doigt vers une saillie les surplombant d’une vingtaine de mètres. En levant la tête Saunière pu apercevoir des ruines abandonnées et couvertes de broussailles.</p>
<p style="text-align: justify;">— Que sont ces ruines ? demanda Saunière.</p>
<p style="text-align: justify;">— Ce sont les restes d’un calvaire érigé par devinez qui.</p>
<p style="text-align: justify;">— La marquise de Blanchefort ?</p>
<p style="text-align: justify;">— Eh pardi oui ! confirma le notaire. Ce que je cherche doit être ici ! Et ce disant, il commença l’escalade, vêtu de son costume et de ses chaussures de ville.</p>
<p style="text-align: justify;">Personne ne devait revoir le  notaire vivant.</p>
<p style="text-align: justify;">Les enfants du patronage qui avaient escorté les chasseurs pendant un bout de leur course entendirent de loin l’Abbé crier à l’aide. Ils coururent dans sa direction pour finalement le trouver, la robe tachée et la main ensanglantée. Il tomba à genoux devant eux et leur enjoignit de courir chercher le médecin du village.</p>
<p style="text-align: justify;">Le notaire était déjà mort quand le médecin arriva. L’abbé, qui était retourné sur le lieu du drame, semblait prostré. Il était assis sur un rocher les bras autour des jambes, son regard profond était perdu et n’exprimait aucune expression. Plus tard, les gendarmes trouvèrent le corps du notaire au pied d’une falaise. Leur enquête conclura à un accident.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque finalement, aidé par un gendarme, l’abbé de releva pour rentrer chez lui, son regard avait changé. Il affichait désormais de la détermination. Il venait de rencontrer aujourd’hui un homme poursuivant une chimère et que la foi avait mené à la mort, comme tant de chrétiens. En mourant, le notaire venait de planter la graine du doute dans l’esprit de l’abbé. Si une passion peut être dévorante, une obsession peut être contagieuse.</p>
<p style="text-align: justify;">De retour chez lui, l’abbé resta debout contemplant ses mains sales aux ongles salit de terre. Enfin, doucement, il s’assit à son bureau.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir parcouru une nouvelle fois les documents confiés par le notaire, il ouvrit son carnet et écrivit.</p>
<div class="shr-publisher-1293"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><div class='shareaholic-like-buttonset' style='float:none;height:30px;'><a class='shareaholic-fblike' data-shr_layout='button_count' data-shr_showfaces='false' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fde-auteur-a-ecrivain-est-ce-possible' data-shr_title='De+auteur+%C3%A0+%C3%A9crivain...Est-ce+possible+%3F+'></a><a class='shareaholic-googleplusone' data-shr_size='medium' data-shr_count='true' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fde-auteur-a-ecrivain-est-ce-possible' data-shr_title='De+auteur+%C3%A0+%C3%A9crivain...Est-ce+possible+%3F+'></a><a class='shareaholic-tweetbutton' data-shr_count='horizontal' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fde-auteur-a-ecrivain-est-ce-possible' data-shr_title='De+auteur+%C3%A0+%C3%A9crivain...Est-ce+possible+%3F+'></a></div><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		<title>Et 2012 commence&#8230;</title>
		<link>http://www.benjaminchaminade.com/2012</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 09:46:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Management]]></category>

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		<description><![CDATA[Déni complet ou optimisme éclairé je vous laisse choisir en espérant que vous choisirez le second. Le site de l&#8217;artiste Philippe Matine]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p>Déni complet ou optimisme éclairé je vous laisse choisir en espérant que vous choisirez le second.<br />
<a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/crisis-.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1282" title="happy new year" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/crisis-.jpg" alt="" width="800" height="450" /></a>Le site de l&#8217;artiste <a href="http://www.philippematine.com/">Philippe Matine</a></p>
<div class="shr-publisher-1281"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><div class='shareaholic-like-buttonset' style='float:none;height:30px;'><a class='shareaholic-fblike' data-shr_layout='button_count' data-shr_showfaces='false' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2F2012' data-shr_title='Et+2012+commence...'></a><a class='shareaholic-googleplusone' data-shr_size='medium' data-shr_count='true' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2F2012' data-shr_title='Et+2012+commence...'></a><a class='shareaholic-tweetbutton' data-shr_count='horizontal' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2F2012' data-shr_title='Et+2012+commence...'></a></div><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		<title>Ca sort le 11 janvier chez Dunod et ça s&#8217;appelle &#8220;Wanagement&#8221;</title>
		<link>http://www.benjaminchaminade.com/wanagement</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 19:11:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Management]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour le moment je vous montre la couverture mais nous allons vite en reparler ! Il y&#8217;a même un blog : www.wanagamenent.com]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p>Pour le moment je vous montre la couverture mais nous allons vite en reparler !<br />
<a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/Wanagement2.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1265" title="Wanagement" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/Wanagement2-1024x772.jpg" alt="" width="1024" height="500" /></a></p>
<p>Il y&#8217;a même un blog : <a href="http://www.wanagamenent.com">www.wanagamenent.com</a></p>
<div class="shr-publisher-1264"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><div class='shareaholic-like-buttonset' style='float:none;height:30px;'><a class='shareaholic-fblike' data-shr_layout='button_count' data-shr_showfaces='false' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fwanagement' data-shr_title='Ca+sort+le+11+janvier+chez+Dunod+et+%C3%A7a+s%27appelle+%22Wanagement%22'></a><a class='shareaholic-googleplusone' data-shr_size='medium' data-shr_count='true' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fwanagement' data-shr_title='Ca+sort+le+11+janvier+chez+Dunod+et+%C3%A7a+s%27appelle+%22Wanagement%22'></a><a class='shareaholic-tweetbutton' data-shr_count='horizontal' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fwanagement' data-shr_title='Ca+sort+le+11+janvier+chez+Dunod+et+%C3%A7a+s%27appelle+%22Wanagement%22'></a></div><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;engagement moderne&#8230;Virtuel et éphémère ? Le 17 novembre à Paris</title>
		<link>http://www.benjaminchaminade.com/lengagement-des-jeunes</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 09:22:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour ceux qui n’ont pas assisté au premier colloque qui a marqué le lancement d’ADN, nous avons débattu de la génération Y. Si cette génération des 20-30 décrites est souvent décrite comme zappeuse, consommatrice, individualiste et  technophile qu’en est il vraiment de son engagement ? Comment s’engage, et pour quoi s’engage, cette génération qui semble déserter [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/logo.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-1254" title="logo" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/logo.gif" alt="" width="280" height="93" /></a>Pour ceux qui n’ont pas assisté au premier colloque qui a marqué le lancement d’ADN, nous avons débattu de la génération Y. Si cette génération des 20-30 décrites est souvent décrite comme zappeuse, consommatrice, individualiste et  technophile qu’en est il vraiment de son engagement ? Comment s’engage, et pour quoi s’engage, cette génération qui semble déserter les partis politiques, les Eglises et les syndicats, mais que l’on retrouve active dans les réseaux sociaux et les associations ?</p>
<p style="text-align: justify;"><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xj0z9p" frameborder="0" width="690" height="414"></iframe><br />
La <a href="http://www.fondation-adn.org/ADN-accueil.html">Fondation ADN</a> veut observer et comprendre avec des expériences, concrètes, avec les acteurs, pour voir quels outils ou solutions pourraient être développés, pour faciliter ou renouveler l’engagement. Parce que l’on part du présupposé, dont nous allons débattre, que la vie commune suppose l’engagement, c’est-à-dire l’action collective, au nom de valeurs.</p>
<p style="text-align: justify;">L’engagement il y a 30 consistait à faire une promesse (à un parti, une armée et une religion, mais toujours à une communauté et à ses valeurs) et à s’y tenir. Il semble que aujourd’hui l’engagement soit plus personnel que collectif et de plus éphémère que dans la durée. Est ce un sentiment ou une réalité ? Et si les modalités de l’engagement sont différentes aujourd’hui, alors, quelles sont-elles ? De nouveaux engagements pour une nouvelle démocratie ?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.fondation-adn.org/ADN-inscription-171111.php">Pour s&#8217;inscrire au colloque</a><a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/adn-17-novembre.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1252" title="adn-17 novembre" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/adn-17-novembre.jpg" alt="" width="690" height="465" /></a></p>
<div class="shr-publisher-1244"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><div class='shareaholic-like-buttonset' style='float:none;height:30px;'><a class='shareaholic-fblike' data-shr_layout='button_count' data-shr_showfaces='false' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Flengagement-des-jeunes' data-shr_title='L%27engagement+moderne...Virtuel+et+%C3%A9ph%C3%A9m%C3%A8re+%3F+Le+17+novembre+%C3%A0+Paris'></a><a class='shareaholic-googleplusone' data-shr_size='medium' data-shr_count='true' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Flengagement-des-jeunes' data-shr_title='L%27engagement+moderne...Virtuel+et+%C3%A9ph%C3%A9m%C3%A8re+%3F+Le+17+novembre+%C3%A0+Paris'></a><a class='shareaholic-tweetbutton' data-shr_count='horizontal' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Flengagement-des-jeunes' data-shr_title='L%27engagement+moderne...Virtuel+et+%C3%A9ph%C3%A9m%C3%A8re+%3F+Le+17+novembre+%C3%A0+Paris'></a></div><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Employeur de référence ou marque d&#8217;employeur ?</title>
		<link>http://www.benjaminchaminade.com/employeur-de-reference</link>
		<comments>http://www.benjaminchaminade.com/employeur-de-reference#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 15:03:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[crédibilité : 4]]></category>
		<category><![CDATA[faisabilité : 4]]></category>
		<category><![CDATA[RH]]></category>

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		<description><![CDATA[Apparues aux US à la fin des années 90, les pratiques d’employeurs de référence ne se sont pas répandues en France aussi rapidement que nous pouvions nous y attendre. Les entreprises françaises semblent pour l’instant préférer les bénéfices rapides du marketing de recrutement et de la marque d’employeur.  La plupart du temps, faire du cosmétique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/2989659211_9ac8123792_o.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1230" title="Employeur de référence" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/2989659211_9ac8123792_o.jpg" alt="" width="280" height="185" /></a>Apparues aux US à la fin des années 90, les pratiques d’employeurs de référence ne se sont pas répandues en France aussi rapidement que nous pouvions nous y attendre. Les entreprises françaises semblent pour l’instant préférer les bénéfices rapides du marketing de recrutement et de la marque d’employeur.  La plupart du temps, faire du cosmétique plutôt que de reprendre les choses en profondeur.</p>
<p>Cela pourrait changer en 2012 ! Avec les prix de meilleurs employeurs qui deviennent de plus en plus visibles, avec la culture Y qui se répand dans tous les secteurs et à tous les niveaux hiérarchiques et enfin avec les réseaux sociaux qui apportent plus de transparence aux candidats concernant les pratiques réelles des entreprises.</p>
<p>Ces trois évolutions nous montrent que les candidats sont en quête d’authenticité et de relation réelle et non pas d’image sociale préfabriquée qui est censée les rassurer sur leur avenir. Verrons nous de plus en plus de projets « Employeur de premier choix » concertés et collaboratifs dans lesquels toutes les entreprises participeraient ? Un projet d’entreprise qui ne sera plus éclipsé par le marketing de la marque d’employeur qui n’inclut souvent pas grand monde sortis des RH et de la com…<span id="more-1227"></span></p>
<h2><strong>Qu’est ce que c’est « être un Employeur de référence » ?</strong></h2>
<p>Contrairement à la marque d’employeur, être un employeur de référence demande d’aller plus loin que de réfléchir à la stratégie d’attractivité de son organisation ou de mener une réflexion sur sa proposition de valeur employeur (ou EVP- Employer Value Proposal).</p>
<p>Devenir employeur de référence est une quête constante impliquant la direction de l’entreprise, son encadrement de terrain et ses salariés. Salariés auxquels il sera demandé beaucoup plus que de participer à un lip-dub  ou  d’expliquer en vidéo ou par écrit les raisons d’avoir rejoint l’entreprise.</p>
<p>Devenir un employeur de référence (alias « employeur de choix » ou « employeur remarquable », en français «Employer of choice » ou « EOC » en anglais) est un engagement bien plus important que l’obtention du label de meilleur employeur. C’est une question d’engagement de tous les instants à améliorer constamment l’environnement de travail de ses salariés, leur expérience de travail et le développement de leur employabilité. Bref à créer une culture répandue dans toutes les strates de l’organisation.</p>
<p><!--more--></p>
<h2><strong>Créer une culture d’employeur de référence</strong></h2>
<p><strong></strong>Il vous faudra entre autre:</p>
<ul>
<li>Une direction qui démontre son engagement en assurant le développement continu des compétences de son personnel et en basant ses actions d’amélioration sociale sur leurs exigences.</li>
<li>Un encadrement qui reconnaisse l’importance de l’aspect RH de leur fonction et mesurent l’impact de leurs subordonnés sur la satisfaction du client et la création de valeur.</li>
<li>Une gestion prévisionnelle des emplois et compétences qui permette le développement personnel et professionnel des salariés et le maintien de leur employabilité.</li>
<li>Des propositions d’emploi (opposés à descriptions d’emploi) qui assurent une véritable expérience de vie.</li>
<li>Une gestion des carrières à l’écoute de l’évolution des attentes des collaborateurs en fonction de leur parcours professionnel et personnel.</li>
<li>Une culture de la confiance qui transforme promesses en actes, gage de sa crédibilité en tant qu’employeur et ingrédient de base d’un lien social basé sur la confiance.</li>
</ul>
<h2><strong>Comment devenir employeur de choix ?</strong></h2>
<p>Il y a deux méthodes éprouvées pour s’engager sur la voie des employeurs de référence :</p>
<h3><strong>L’approche par objectifs</strong></h3>
<p>Avec l’utilisation régulière d’enquêtes de satisfaction ou d’engagement et la systématisation des entretiens de départ, les RH identifient les points de mécontentement des salariés partants ou restants.</p>
<p>Ces sources d’insatisfaction sont alors adressées correctivement. C’est la technique du pompier, on éteint les feux au fur et à mesure qu’ils apparaissent pour obtenir un taux de satisfaction maximum dans chaque catégorie de l’approche d’employeur de référence (qui en contient une dizaine comme par exemple<strong> </strong>la Qualité de vie et bien-être des salariés ou l’Environnement de travail)<strong>.</strong></p>
<h3> <strong>L’approche par processus</strong></h3>
<p>Après avoir identifié les processus RH jouant sur l’engagement, la motivation et la productivité des salariés (notamment les processus de gestion des talents et Comp &amp; Ben mais aussi les pratiques d’innovation sociale, la mesure de la performance, etc.) l’équipe RH adopte une approche préventive qui recherche l’atteinte de la « meilleure pratique » pour chaque process.</p>
<p>Cette méthode est préventive et cherche à créer le meilleur environnement de travail possible pour ses collaborateurs.</p>
<p>Ces 2 approches considèrent que c’est à l’entreprise de veiller au bon fonctionnement de ses processus et de surveiller l’insatisfaction de ses collaborateurs en faisant la démarche de mesurer la satisfaction et de faire évoluer les processus RH.  Elles considèrent également que l’entreprise peut répondre aux attentes de tous les salariés, quels que soit leur situation de vie, ambitions, valeurs et projets individuels.</p>
<p>C’est oublier 2 choses :</p>
<ul>
<li>Les attentes des salariés évoluent au cours de leur carrière et un employeur – malgré tous ses efforts &#8211; peut ne pas être de « référence » pour tout le monde.</li>
<li>Les salariés ne sont pas des clients passifs. En étant la seule à s’inquiéter de ses collaborateurs, une culture de « l’homme au centre de l’entreprise » peut très bien transformer ses collaborateurs en « clientariés » (ou salariés consommateurs) passifs</li>
</ul>
<div>
<h2><strong>Une troisième voie commence à être explorée</strong></h2>
<p>Cette troisième voie considère que les salariés eux mêmes ont un rôle important à jouer dans leur expérience de travail !</p>
<p>Cette expérience de travail ne se définie pas seulement par l’emploi proposé et le salaire reçu. Elle se définie aussi par  la relation, l’échange, le partage et la collaboration qui est créée entre salariés ! Pas seulement dans une relation à sens unique de l’organisation vers ses collaborateurs !</p>
<p>Même avec des crèches à tous les étages, une rémunération au-dessus de la moyenne du secteur et des formations tous les mois, « Employeur de référence » ne veut pas dire rendre ses salariés satisfaits de leur entreprise ! « Employeur de référence » veut dire : rendre ses salariés acteurs de leur développement individuel tout en développant l’échange et la relation dans une relation équilibrée de co-responsabilisation entre l’entreprise , les RH et eux-mêmes.</p>
<p><strong>Développer cette culture relationnelle d’employeur de référence va révolutionner la vision dépassée et étriquée de la gestion des talents « procédurale et unilatérale». Elle va devenir un projet collectif passionnant pour continuer à installer la légitimité des Ressources Humaines. Le postulat infantilisant « l’homme au centre de l’entreprise » va pouvoir faire la place à quelque chose de bien plus concret, réaliste et engageant : « Tous responsables ! ».</strong></p>
</div>
<div class="shr-publisher-1227"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><div class='shareaholic-like-buttonset' style='float:none;height:30px;'><a class='shareaholic-fblike' data-shr_layout='button_count' data-shr_showfaces='false' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Femployeur-de-reference' data-shr_title='Employeur+de+r%C3%A9f%C3%A9rence+ou+marque+d%27employeur+%3F'></a><a class='shareaholic-googleplusone' data-shr_size='medium' data-shr_count='true' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Femployeur-de-reference' data-shr_title='Employeur+de+r%C3%A9f%C3%A9rence+ou+marque+d%27employeur+%3F'></a><a class='shareaholic-tweetbutton' data-shr_count='horizontal' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Femployeur-de-reference' data-shr_title='Employeur+de+r%C3%A9f%C3%A9rence+ou+marque+d%27employeur+%3F'></a></div><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le livre et le séminaire pour devenir Freelance</title>
		<link>http://www.benjaminchaminade.com/devenir-freelance-2</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 07:43:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Management]]></category>

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		<description><![CDATA[« Consultant métier de Ouf » a été écrit pour compléter les ouvrages techniques donnant conseils, outils et méthodes pour devenir indépendant. Si ces bouquins sont très utiles pour identifier son statut fiscal, ou obtenir des modèles de facture, ils oublient que : - Etre indépendant ne signifie pas être seul mais travailler en communauté - Etre Freelance, ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/devenir-freelance.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1215" title="devenir freelance" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/devenir-freelance.jpg" alt="" width="280" height="156" /></a>« Consultant métier de Ouf » a été écrit pour compléter les ouvrages techniques donnant conseils, outils et méthodes pour devenir indépendant.<br />
Si ces bouquins sont très utiles pour identifier son statut fiscal, ou obtenir des modèles de facture, ils oublient que :<br />
- Etre indépendant ne signifie pas être seul mais travailler en communauté<br />
- Etre Freelance, ce n’est pas seulement créer son emploi mais créer un business&#8230;<br />
- Avec 2 millions de freelance tous secteurs confondus, il faut apprendre à se différencier et identifier au plus vite la valeur apportée à ses clients.<br />
- Vous méritez vos clients …<br />
- Que votre motivation à vous lancer en freelance soit de vous occuper en attendant un emploi à plein temps, de voir vos enfant grandir, de ne plus rendre compte à un patron ou de changer le monde, il existe un moyen d’accélérer l’atteinte de votre objectif.</p>
<p><span id="more-1212"></span></p>
<h2> <strong>Vous </strong><strong>êtes </strong><strong>vous  déjà posé ces questions ?</strong></h2>
<ul>
<li>Quelle est ma valeur ajoutée ?</li>
<li>Est-ce que je vais pouvoir vivre de mon métier de Freelance ?</li>
<li>Comment font ceux qui ont réussi ?</li>
<li>Quelle impression je donne à mes prospects ?</li>
<li>Comment rester au top dans mon domaine ?</li>
<li>En qui puis-je avoir confiance ?</li>
<li>Comment puis-je me sentir moins seul ?</li>
</ul>
<p>Notre séminaire de lancement va vous permettre de rejoindre une communauté, affiner votre offre, améliorer votre présence sur le net pour développer votre CA. Pour cela lisez le contenu de notre séminaire et inscrivez-vous à l’une des cessions 2011.</p>
<p><span class="Apple-style-span" style="font-size: 20px; font-weight: bold;"><strong>NIVEAU I - Démarrer son activité de Freelance – 4 jours (sur un mois)</strong></span></p>
<h3><strong>1 – Comment ne PAS devenir Consultant  </strong></h3>
<p>Identité. Quelle est votre différence personnelle et professionnelle ?<br />
Image. « Grooming express ». L’habit ne fait pas le moine mais il rassure !<br />
Stratégie. Construire un business et pas seulement un emploi</p>
<h3> <strong>2 – Développez votre visibilité</strong></h3>
<p>Offre. Simplicité, crédibilité et preuve<br />
CV et blog. Une histoire de compétence et mais surtout de présence<br />
Réseaux sociaux. Le net pour se mettre en valeur (sans confondre Personal Branding et Personal Branling)</p>
<h3><strong> </strong><strong>3 – Construisez votre communauté</strong></h3>
<p>Capacité. Développer son offre par son réseau de compétence<br />
Confiance. Identifier les membres de votre réseau par les valeurs<br />
Offre. Créer une relation et une offre globale avec vos partenaires</p>
<h3><strong>4 – Développez votre relation client  </strong></h3>
<p>Proposition. Votre service est-il simple à comprendre et facile à acheter ?<br />
Vente. Etes vous facile à acheter et respirez vous la confiance ?<br />
Développement commercial. Avoir des clients c&#8217;est bien, les choisir c’est mieux.</p>
<h3> <strong>5 – Organisez votre travail au quotidien</strong></h3>
<p>Automatiser. Automatisation de contenu, marketing, commercial, veille, etc.<br />
Gestion du temps. Votre business travaille pour vous, pas le contraire<br />
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Ce séminaire sera animé par plusieurs freelance connus dans leur domaine (entrepreneuriat, Marque personnelle, coaching de dirigeant, marketing, image, réseau sociaux, …)</p>
<p><strong>Laissez un mail (info  @  generationy20.com) pour les prix et dates des prochains séminaires</strong></p>
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		<title>L’après Génération Y</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Aug 2011 11:09:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Management]]></category>

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		<description><![CDATA[Non, l’après Génération Y n’est pas la génération Z ! Maintenant que la notion de changement est comprise comme partie intégrante des mutations sociales et sociétales, il est temps d’en saisir l’opportunité pour nos entreprises. &#8220;L&#8217;après&#8221; Génération Y demande de répondre à la question &#8220;Que fait-on maintenant ?&#8221;. Pour y répondre les Dirigeants, Managers, et, bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><a href="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/medium111.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1197" title="medium11" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/medium111.jpg" alt="" width="280" height="149" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Non, l’après Génération Y n’est pas la génération Z ! Maintenant que la notion de changement est comprise comme partie intégrante des mutations sociales et sociétales, il est temps d’en saisir l’opportunité pour nos entreprises.<img title="Lire la suite…" src="/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /><br />
&#8220;L&#8217;après&#8221; Génération Y demande de répondre à la question &#8220;Que fait-on maintenant ?&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour y répondre les Dirigeants, Managers, et, bien sur,Responsables RH doivent intégrer la recherche d&#8217;innovation dans leur pratiques quotidiennes en ayant une vue claire des tendances en oeuvre. La génération Y était une de ces tendances, il faut aujourd’hui cesser d’approcher les changements supposés ou réels qu&#8217;elle amène comme s&#8217;ils étaient déconnectés des autres forces de transformation que sont les technologies, l&#8217;éducation, la mondialisation et l&#8217;environnement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1190"></span></p>
<h3>Je vous propose d&#8217;inventer le futur plutôt que d&#8217;améliorer le présent et de :</h3>
<ul>
<li>Entrer dans un siècle où le changement et l&#8217;innovation font parti de notre quotidien.</li>
<li>Identifier les tendances qui ont du sens pour votre entreprise, vos salariés et vos clients.</li>
<li>Challenger vos pratiques RH pour consolider votre stratégie de développement.</li>
<li>Réfléchir au décalage - SHIFT en anglais &#8211; que vous pouvez imaginer pour vous affranchir du confortable copier-coller.</li>
<li>Mettre à jour vos pratiques de Gestion de la Relation.</li>
</ul>
<p>Ce &#8220;Shift&#8221; n&#8217;est pas seulement un autre angle de la &#8220;gestion du changement&#8221; ou un nouveau synonyme de &#8220;innovation&#8221; ou de &#8220;pensée latérale&#8221;. C&#8217;est une philosophie basée sur :</p>
<ul>
<li>Un décalage (vraiment) disruptif et pas seulement innovant (qui revient souvent à appliquer ce qui est fait ailleurs).</li>
<li>Une culture de la surprise, quitte à faire le contraire de ses pratiques actuelles ou de celles de ses concurrents.</li>
<li>Une recherche de différence, au delà de l&#8217;excellence.</li>
<li>Une prise de risque mesurée&#8230;ou pas dans les limites des lois en vigueur.</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;">Performance -&gt; Excellence -&gt; Différence -&gt; Shift</h3>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;objectif n&#8217;est pas de faire preuve de &#8220;Crazytivité&#8221; (inventer pour le plaisir d&#8217;inventer) mais d&#8217;identifier et tester les tendances ayant des applications concrètes dans tous les domaines de la vie. Que ce soit dans ceux de votre vie personnelle ou professionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-232" title="shift-fleur" src="/wp-content/uploads/shift-fleur.png" alt="" width="610" height="634" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">• L&#8217;entreprise qui demande à ses clients à l&#8217;aider à recruter : SHIFT</p>
<p>• Le professeur qui demande à ses élèves de lui apprendre quelque chose : SHIFT</p>
<p>• Le manager qui laisse ses équipiers avancer sans lui : SHIFT</p>
<p>• Le chef étoilé qui monte un fast-food : SHIFT</p>
<p>• L’étudiant de cette grande école de commerce qui lance une entreprise solidaire : SHIFT</p>
<p style="text-align: justify;">Vous pouvez retrouver une partie de cet esprit novateur et parfois anticonformiste des <a href="http://www.benjaminchaminade.com/les-shifters">shifters</a> dans les travaux de Tom Peters et sa « Re-imagination », dans ceux de Robert I. Sutton et ses «Weird ideas», dans ceux de Seth Godin et ses fameux « Dip ou Purple Cow », ou encore dans ceux de Kjell Nordstrom et Jonas Ridderstrale dans leur « Funky Business ou karaoké capitalism». Je pourrais aussi vous citer CK Prahalad en Inde ou Kenichi Ohmae au Japon. En France, suivez Genaro Bardy ou Olivier Maurel &#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-521" title="shift-tableau" src="http://www.benjaminchaminade.com/wp-content/uploads/shift-tableau1.png" alt="" width="295" height="459" /></p>
<div class="shr-publisher-1190"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><div class='shareaholic-like-buttonset' style='float:none;height:30px;'><a class='shareaholic-fblike' data-shr_layout='button_count' data-shr_showfaces='false' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fl%25e2%2580%2599apres-generation-y-2' data-shr_title='L%E2%80%99apr%C3%A8s+G%C3%A9n%C3%A9ration+Y'></a><a class='shareaholic-googleplusone' data-shr_size='medium' data-shr_count='true' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fl%25e2%2580%2599apres-generation-y-2' data-shr_title='L%E2%80%99apr%C3%A8s+G%C3%A9n%C3%A9ration+Y'></a><a class='shareaholic-tweetbutton' data-shr_count='horizontal' data-shr_href='http%3A%2F%2Fwww.benjaminchaminade.com%2Fl%25e2%2580%2599apres-generation-y-2' data-shr_title='L%E2%80%99apr%C3%A8s+G%C3%A9n%C3%A9ration+Y'></a></div><div style="clear: both; min-height: 1px; height: 3px; width: 100%;"></div><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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