Avoir moins pour devenir plus


Le Consom’acteur décroissant – Le consom’acteur est un consommateur responsable et engagé qui utilise sa consommation pour influencer son environnement en choisissant les produits ou services les plus conformes à ses valeurs et en boycottant ceux qui ne le sont pas. Il est « décroissant » lorsque non seulement, il choisit de consommer de façon citoyenne, mais décide d’acheter moins en se contentant de ce qu’il possède déjà où en le recyclant.

Le Consom’acteur décroissant n’est donc pas une poire achetant uniquement des produits estampillés « Développement Durable » dont il se méfie. Selon une enquête Ethicity de 2010, un consommateur sur deux se méfie des discours DD des marques et 62% disent ne pas pouvoir juger de la meilleure qualité des produits durables.

On peut rapprocher ces «consom’acteurs décroissants» les « créatifs culturels » qui regroupe les personnes cherchant à réduire leur dépendance vis-à-vis des modes de consommation industrialisés.
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Embedded Generosity et Payroll giving

L’Arrondi Solidaire est le 1er dispositif d’engagement sociétal ayant pour principe de collecter des micros-dons par prélèvement sur le bulletin de paie des centimes d’euros du net à payer en faveur d’associations. C’est un projet porté par l’entreprise et proposé sans obligation aux salariés, qui, valorisé au sein d’une stratégie RSE existante (ou émergeante), permet d’impliquer les collaborateurs et de renforcer le positionnement citoyen et solidaire de l’entreprise.

C’est un principe qui laisse à la fois une liberté d’action à chacun et propose, pour les participants, un projet collectif et fédérateur qui consolide l’appartenance à une culture d’entreprise.

Rencontre avec Pierre-Emmanuel Grange de Microdon.org / l’arrondi.org

L’introduction de mon prochain bouquin « Consultant »

Etre « indépendant », freelance en français, que l’on soit designer, développeur, formateur, expert, traiteur à domicile ou consultant en apiculture, c’est d’abord changer de voie et sortir du cadre habituel de la sécurité du salariat* qui est toujours présenté comme inéluctable à l’école.

*Ok, je te l’accorde, cette sécurité devient de plus en plus relative.

De salarié à indépendant

Mais passer du salariat à l’indépendance c’est aussi et surtout changer d’état d’esprit. Terminé la description de poste claire et précise ! Terminé le boulot flou et sans réel impact sur les clients de sa boîte ! Terminé la certitude du chèque en fin de mois et la garantie des 18 mois d’Assedic en cas de licenciement !

Bienvenue dans un monde où il faut se renouveler sans cesse pour trouver de nouveaux clients, pour garder le plus longtemps possible ceux qui t’ont fait confiance, et surtout, pour toujours devancer tes concurrents qui à coup de tweets et de posts sur leur blog s’approprient tes idées en deux clics. Oui, même si tu es consultant en apiculture.

Devenir « libre » c’est aussi prendre des risques. Fini les prêts bancaires avant ta troisième année d’activité, exit les propriétaires prêts à te louer leur appart après lecture de ta feuille de paie (souviens-toi, tu n’auras plus de feuille de paie, à moins de passer par une société de portage qui te prendra 10% de ton CA au passage), aux oubliettes la mutuelle offerte par l’entreprise.

Désormais ce sera juste toi, tes clients et les impôts.

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